Les Ovnis, le nucléaire et la sécurité nationale

25 Novembre 2014 , Rédigé par Les mystères des ovnis Publié dans #ovni, #Dossier Ovni

Les Ovnis, le nucléaire et la sécurité nationale

« En coulisses, de hauts responsables se penchent sur le problème des OVNIs. Or, la politique du secret et l’aura de ridicule imposés au phénomène ont amené une majorité de
citoyens à croire que les OVNIs ne sont que des élucubrations »

L’amiral Roscoe Hillenkoetter, premier directeur de la CIA sous Harry Truman, de 1947 à 1950

Sites sensibles et apparitions d’OVNIs

De 1949 à 1969, année de la clôture de l’enquête officielle sur les OVNIs, les projets « Grudge » et « Blue Book » ne furent que des parodies de commissions d’enquête destinées à entretenir le doute, et finalement, nier l’existence des OVNIs. Satisfait de sa campagne d’éducation du public, l’Armée de l’Air annonça la fin du projet officiel le 17 décembre 1969, par la voix de Robert Seamans Jr. La continuation du projet « ne peut pas être justifié sur la base de la sécurité nationale » argumenta-t-il.

En affirmant que les OVNIs n’existent pas et qu’ils ne constituent aucun danger pour la sécurité nationale, le gouvernement américain s’est rendu coupable d’un double mensonge, qu’il maintient encore aujourd’hui. Et ceci, malgré l’avalanche de preuves qui indiquent précisément le contraire.

L’élite initiée à la véritable origine des OVNIs aurait pu prendre la décision, dès 1952, de divulguer ces informations à l’opinion publique et à l’humanité entière. Or, elle ne l’a pas fait. Et ceci, parce que la situation est inavouable : dès l’explosion de la première bombe atomique en 1945, les OVNIs ont harcelé les installations du complexe militaro-industriel, avec une prédilection pour les sites nucléaires. Entre 1947 et 1952, on ne comptabilisa pas moins de 37 observations d’OVNIs au-dessus des périmètres du complexe de Oak Ridge et de la base de Clarksville, hauts lieux de la recherche nucléaire.

Aussi, le centre d’essai de fusées de White Sands ainsi que les complexes de Kirtland et Sandia, Nouveau-Mexique furent le théâtre de remarquables observations d’OVNIs. Un mémorandum secret du 2 décembre 1952 rédigé par H. Marshall Chadwell, assistant directeur de la recherche scientifique de la CIA au directeur de l’agence centrale de renseignement Walter Bedell Smith, rapportait que « les observations d’engins non-identifiés volant à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse dans le voisinage des principales installations de défense américaines ne sont ni attribuables à des phénomènes naturels ni à des engins connus ». Quant au patron du FBI, John Edgar Hoover, il s’inquiétait de la protection des « installations vitales ».

Témoins militaires d'OVNI sur des sites nucléaires - National Press Club (27-09-10)

Les Ovnis et la sécurité nationale de Fabrice Bonvin

Les aviateurs américains les appelaient les « foo fighters ». Les pilotes allemands, eux, les surnommaient « kraut balls ». Il s’agissait de petites boules lumineuses qui suivaient, de manière apparemment intelligente, les avions participant aux combats au-dessus de l’Europe et du Pacifique. Les Alliés les pensaient nazis, tandis que les combattants de l’Axe les considéraient comme des armes américaines.

Fabrice bonvin

Le phénomène des « foo fighters » annonçait la prise en charge de la problématique OVNI par le Haut-Commandement américain, qui n’avait pas d’autre choix que d’investiguer la question. C’est ainsi qu’avant l’ère médiatique des « soucoupes volantes », arrêtée le 24 juin 1947, les OVNIs s’invitèrent dans les Etats-Majors américains.
Dans la nuit du mercredi 25 février 1942, les batteries antiaériennes de Los Angeles tirèrent plus de 1’400 cartouches en direction d’un objet non-identifié, se mouvant lentement au-dessus de la ville, sans réussir à l’abattre. Apparemment indestructible, l’engin parcourut 30 kilomètres en 30 minutes, de Santa Monica à Long Beach, avant de disparaître de la vue de nombreux témoins affolés.

Mal coordonnées, les autorités américaines – le secrétaire de la Navy Frank Knox, le général Max Clark ou encore le secrétaire de la Guerre, Henry Stimson – fournirent toutes des explications à l’emporte-pièce, qui trahirent le malaise face ce phénomène encore inexpliqué. La désinformation était déjà de mise, comme le suspectaient les colonnes du Long Beach Independant : « Il y a une mystérieuse réticence des autorités à s’exprimer sur cet incident et il semble que la censure soit à l’œuvre. Bien que cette affaire soit de première importance, les commentateurs n’y prêtent pas l’attention attendue ».
Le lendemain de l’affaire, baptisée la « Bataille de Los Angeles », le général George C. Marshall destinait un mémorandum récapitulatif de l’incident au Président Roosevelt.
Au même moment se préparait l’une des opérations les plus secrètes de l’histoire de l’humanité. En juin 1942, le scientifique Vannevar Bush – qui jouera, d’ailleurs, un rôle de premier plan dans l’étude des OVNIs – annonçait au Président Roosevelt la faisabilité de la bombe atomique. Ainsi fut mis sur pied le Manhattan Project, sous la direction de Robert Oppenheimer et la supervision du général Leslie R. Groves.

En 1943, l’équipe du Manhattan Project s’établit à Los Alamos, Nouveau-Mexique tandis que les installations nucléaires de Oak Ridge, Tennessee et Hanford, Washington étaient en voie de construction. Ces trois sites – actifs dans la fabrication de plutonium, le stockage de matières fissiles et la recherche et développement – constituaient des installations vitales pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Or, dès l’explosion de la première bombe atomique le 16 juillet 1945 à Alamogordo, Nouveau-Mexique, ces installations furent régulièrement survolées – « surveillées », devrait-on dire – par une armada d’OVNIs.

Aux yeux des militaires, l’affaire est grave. Dès 1946, plusieurs groupes d’étude secrets sont constitués afin de faire la lumière sur les apparitions d’OVNIs, et particulièrement sur celles qui se concentrent aux alentours des complexes nucléaires.
En juin 1947, une vague d’OVNIs s’abat sur l’Ouest des Etats-Unis : les médias s’emparent de l’affaire et révèlent à l’opinion publique l’existence du phénomène des « soucoupes volantes ». Devant l’ampleur du phénomène et les interrogations des citoyens, les hautes instances militaires réagissent en mettant sur pied – de manière officielle – un nouveau projet d’étude, appelé « Sign ». Pour les militaires, la réalité des OVNIs ne fait aucun doute : dans un mémorandum secret de septembre 1947, le général Twining estime que les phénomènes sont « une réalité et non des visions ou des inventions ».
Mi-1948, un groupe d’étude secret concurrent, dirigé par le Dr. Vannevar Bush, identifie l’un des schémas d’action des OVNIs : il existe une corrélation indiscutable entre le nucléaire et les apparitions d’engins non-identifiés. Un rapport top-secret de décembre 1948 intitulé « Analysis of Flying Objects Incidents in the US », produit par la direction des renseignements de l’Armée de l’Air et le bureau du renseignement de la Marine, révèle que « le schéma de distribution des observations est définissable ». Il ajoute également que « la fréquence des observations et le nombre de témoins par observation montrent un schéma défini ». Toutes les données renvoient au nucléaire et, notamment, aux essais atomiques.

En affinant son étude, l’équipe du Dr. Bush réussit non seulement à identifier l’origine du phénomène OVNI (révélée dans mon ouvrage « OVNIs – Les Agents du Changement ») et à prédire des vagues d’OVNIs. Ainsi, la plus grande vague d’OVNIs de l’histoire, celle qui donna lieu à l’ « invasion de Washington » de juillet 1952, fut prédite et même annoncée à Edward Ruppelt, le responsable du projet officiel sur les OVNIs .
L’origine des OVNIs identifiée, le Haut-Commandement américain remania le projet « Sign », qui n’avait plus raison d’être. Au lieu de le supprimer, il fut décidé de le maintenir en vie et de lui assigner une nouvelle mission. Ainsi, le 11 février 1949, le « Project Sign » devint le « Project Grudge ». Il n’allait bien évidemment plus étudier le phénomène OVNI mais servir de projet-écran aux recherches secrètes et, surtout, de plate-forme de relation publique visant à expliquer, coûte que coûte, les observations d’OVNIs en termes conventionnels. En janvier 1953, la commission Robertson de la CIA entérinait définitivement cette politique. Ses recommandations prescrivaient de « réduire l’intérêt du public pour les soucoupes volantes (…) et de définir et de poursuivre une politique d’éducation à travers les mass media, la télévision, les films ou les articles populaires (…) ».

De 1949 à 1969, année de la clôture de l’enquête officielle sur les OVNIs, les projets « Grudge » et « Blue Book » ne furent que des parodies de commissions d’enquête destinées à entretenir le doute, et finalement, nier l’existence des OVNIs. Satisfait de sa campagne d’éducation du public, l’Armée de l’Air annonça la fin du projet officiel le 17 décembre 1969, par la voix de Robert Seamans Jr. La continuation du projet « ne peut pas être justifié sur la base de la sécurité nationale » argumenta-t-il.
En affirmant que les OVNIs n’existent pas et qu’ils ne constituent aucun danger pour la sécurité nationale, le gouvernement américain s’est rendu coupable d’un double mensonge, qu’il maintient encore aujourd’hui. Et ceci, malgré l’avalanche de preuves qui indiquent précisément le contraire.

L’élite initiée à la véritable origine des OVNIs aurait pu prendre la décision, dès 1952, de divulguer ces informations à l’opinion publique et à l’humanité entière. Or, elle ne l’a pas fait. Et ceci, parce que la situation est inavouable : dès l’explosion de la première bombe atomique en 1945, les OVNIs ont harcelé les installations du complexe militaro-industriel, avec une prédilection pour les sites nucléaires. Entre 1947 et 1952, on ne comptabilisa pas moins de 37 observations d’OVNIs au-dessus des périmètres du complexe de Oak Ridge et de la base de Clarksville, hauts lieux de la recherche nucléaire. Aussi, le centre d’essai de fusées de White Sands ainsi que les complexes de Kirtland et Sandia, Nouveau-Mexique furent le théâtre de remarquables observations d’OVNIs.
Un mémorandum secret du 2 décembre 1952 rédigé par H. Marshall Chadwell, assistant directeur de la recherche scientifique de la CIA au directeur de l’agence centrale de renseignement Walter Bedell Smith, rapportait que « les observations d’engins non-identifiés volant à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse dans le voisinage des principales installations de défense américaines ne sont ni attribuables à des phénomènes naturels ni à des engins connus » . Quant au patron du FBI, John Edgar Hoover, il s’inquiétait de la protection des « installations vitales ».

La situation n’invite pas à la rigolade : on est loin des sarcasmes imbéciles sur les « soucoupes volantes » et des blagues sur les « petits hommes verts » que la propagande du Pentagone et de la CIA ont si bien orchestrée. Nous sommes en présence d’engins, aux performances ahurissantes, violant l’espace aérien et se permettant de survoler les sites les plus sensibles des Etats-Unis.

Les stratèges militaires ont vite mesurer l’abîme « technologique » qui sépare notre science à celle de la source qui produit les apparitions d’OVNIs. Ces engins non-identifiés sont capables d’apparitions ou de disparitions instantanées, de se scinder en plusieurs objets pour fusionner ensuite, d’anticiper toutes manœuvres agressives qui leur seraient destinées. A vrai dire, les OVNIs bénéficient d’un contrôle quasi total sur notre environnement. Si cette situation est inavouable, c’est parce qu’elle est ingérable.
La seule manière de diminuer drastiquement les apparitions d’OVNIs aurait été de renoncer au nucléaire, car celui-ci agit comme catalyseur à leurs manifestations. Mais une telle éventualité était manifestement inenvisageable. La bombe atomique conditionnait désormais la doctrine stratégique de l’Oncle Sam et l’Union soviétique, de son côté, avait procédé, avec succès, à l’explosion de sa première bombe atomique en 1949.
Afin d’éviter une énorme panique, c’est probablement avec rancœur que les initiés décidèrent de tromper et de maintenir le public dans l’ignorance, en instiguant le second projet officiel (en fait, de relation publique) sur les OVNIs, le projet « Grudge » (« Grudge », signifiant, en français « rancœur »).

Si les OVNIs se contentaient de survoler les sites nucléaires, la situation serait simplement « extrêmement préoccupante ». Or, ces engins non-identifiés interviennent directement sur ces complexes stratégiques, si l’on se réfère aux témoignages d’acteurs de premier plan confirmés, dans certains cas, par des documents officiels. Voici quelques-uns de ces incidents, qui ont passé entre les mailles resserrées du secret :

Vandenberg AFB – ogive nucléaire factice pulvérisée

Le 15 septembre 1964, le premier lieutenant Robert Jacobs, en charge de l’instrumentation photo-optique à Vandenberg AFB, filme le tir d’une fusée Atlas F et transmet le film pour développement. Le jour suivant, le major Florenz J. Mansmann le convoque dans son bureau. Le film est projeté : on peut voir la fusée Atlas F, équipée d’une ogive nucléaire factice, décoller et poursuivre normalement sa course. Un objet apparaît alors dans le ciel et tire un rayon lumineux sur l’ogive à quatre reprises.

Actuellement, Jacobs est professeur associé à la Bradley University de Chicago. « A l’époque, j’envisageais une carrière à la NASA, j’ai donc observé le silence (…). Pendant 18 ans, je n’en ai parlé à quiconque. Ni à mes meilleurs amis, ni à ma femme ». En 1982, au terme de sa carrière militaire, il rompt son serment.

Contacté par des enquêteurs, le major Mansmann, retraité, corrobore le récit de Jacobs :
« l’histoire racontée par Robert Jacobs est authentique (…). Après coup, je regrette de ne pas avoir pu visionner le film plus que trois fois. Deux agents du gouvernement ont confisqué la pellicule et l’ont emportée dans un attaché case (…). Je reçus l’ordre de mon chef de considérer cet incident comme « top secret » » .

Malmstrom AFB – missiles intercontinentaux mis hors service

La base aérienne de Malmstrom, située dans le Montana, abrite des missiles intercontinentaux du Strategic Air Command, l’une des principales composantes des forces de dissuasion nucléaires américaines.

Le 16 mars 1967, le premier lieutenant Robert Salas est de garde dans l’abri souterrain « Oscar » du 341ème Strategic Missile Wing quand plusieurs gardes observent – de l’extérieur – d’étranges lumières zigzaguant dans le ciel.

Soudain, les voyants lumineux du tableau de bord clignotent : un problème technique est signalé sur l’un des silos de missiles. En quelques secondes, huit missiles intercontinentaux sont déclarés hors service. Tandis que Salas informe immédiatement le poste de commandement, un commando est légèrement blessé en s’approchant de l’OVNI rougeoyant en forme de soucoupe.

Pour Robert Salas, l’affaire est entendue : « J’ai toujours eu l’impression que cet objet nous avait envoyé une sorte de message au sujet de nos armes nucléaires. C’était une démonstration de force, sans nul doute pour nous montrer que nous sommes observés de près. Le public a le droit de savoir. Il est temps de dire qu’une partie de nos missiles intercontinentaux ont été rendus hors service pendant que des OVNIs étaient observés dans les parages par des témoins on ne peut plus crédibles. L’Air Force continue de démentir que ce phénomène a été à l’origine de la panne survenue sur nos missiles. Or c’est faux. Et le public mérite tout simplement de connaître la vérité » .

Moins d’une décennie après l’incident, Malmstrom AFB est touchée par de nouvelles apparitions d’OVNIs dans le cadre d’une vague de grande ampleur qui touchera plusieurs bases entre le 27 octobre et le 11 novembre 1975. Selon les documents du département de la défense, cinq bases du NORAD (North American Aerospace Defense Command) sont survolées par des OVNIs, dont Loring et Wurtsmith AFB.

Le dimanche 7 novembre, « un disque brillant aussi grand qu’un terrain de football », observé par de nombreux témoins, aurait modifié les paramètres de guidage d’un escadron de missiles ICBM Minuteman en survolant à nouveau les silos de Malmstrom AFB . En d’autres termes, l’ordinateur contrôlant les ogives nucléaires aurait vu ses paramètres modifiés par le survol de l’OVNI. Les radars du NORAD confirment sa présence tandis que deux intercepteurs F-106 sont envoyés à la poursuite de l’OVNI qui les distancie rapidement.


Woodbridge – interventions contre des armes nucléaires


En Europe, des OVNIs sont intervenus contre les bases de Bentwaters et de Woodbridge, situées dans le Suffolk, Royaume-Uni, entre le 27 et le 30 décembre 1980. Il s’agit du fameux cas de « Rendlesham Forest », impliquant des dizaines de témoins, tant civils que militaires. Dans un rapport officiel, rédigé par le commandant adjoint de la base, le lieutenant-colonel Charles Halt, il est écrit qu’un des objets « tirait des rayons en direction du sol ». Récemment, Nick Pope, anciennement en charge du bureau d’enquête officiel de Sa Majesté sur les OVNIs, fut informé que ces rayons visaient précisément les entrepôts d’armes nucléaires de Woodbridge. Cette intervention est confirmée par l’enquêteur Peter Robbins qui note que « les objets ont tiré des rayons lumineux sur les bunkers stockant des ogives nucléaires » . Quant à Georgina Bruni, auteur de You Can’t Tell the People, elle conclue que l’interventionnisme OVNI « a probablement été provoqué par l’entreposage nucléaire » . Finalement, notons qu’un document officiel révèle que l’affaire fut jugée suffisamment inquiétante pour que le commandant en chef de l’USAF en Europe, le général Charles A. Gabriel, se rende promptement à Woodbridge afin d’évaluer et « gérer » l’incident.

Comme l’affaire commençait à faire des vagues dans la presse nationale, le ministère de la Défense britannique prit l’initiative de publier une « Defensive Press Line » donnant les instructions aux autorités de Woodbridge dans la manière de gérer la relation aux médias : il s’agissait d’argumenter que cet incident n’avait aucun « intérêt pour la sécurité nationale ».
Si plusieurs engins non-identifiés violant l’espace aérien de bases de l’OTAN et intervenant contre son arsenal nucléaire ne relève pas de la sécurité nationale, alors qu’est-ce qui est assez grave pour mériter ce statut ?


Récapitulons brièvement : nous avons, d’un côté, des documents anciennement classifiés qui prouvent – sans ambiguïté – que des OVNIs ont régulièrement violé l’espace aérien de sites ultra-sensibles, principalement liés à l’armement nucléaire. Nous avons également des individus, à haute crédibilité, qui corroborent cette situation en ajoutant que ces OVNIs sont intervenus contre ces installations, désamorçant des ogives et mettant hors services des missiles. Et de l’autre, nous avons l’Armée de l’Air américaine qui justifiait la clôture du projet officiel de recherche sur les OVNIs en 1969, en arguant de l’ « absence d’intérêt pour la sécurité nationale ». On mesure ici la duperie et la densité mensongère des gouvernants, convaincus que l’opinion publique n’a pas le droit de savoir.
Pas le droit de savoir que les OVNIs existent. Pas le droit de savoir que les gouvernements sont impuissants à juguler ses interventions contre des infrastructures nucléaires. La situation est inavouable : c’est pourquoi ce sujet est classifié au-dessus de « top-secret », comme l’ont constaté, à leurs dépens, plusieurs acteurs très haut placés qui ont essayé, en vain, d’en savoir plus.


Un mémorandum top-secret, divulgué en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom Of Information Act) rédigé par Wilbert Smith, responsable de la division technique des télécommunications du Ministère des Transports du Canada, est particulièrement révélateur. Dans ce document daté du 21 novembre 1950, l’ingénieur nous apprend que :

1. L’affaire est le sujet le plus hautement classifié au sein du gouvernement des Etats-Unis, à un niveau plus élevé que la bombe H ;

2. Les soucoupes volantes existent ;

3. Leur modus operandi est inconnu mais un effort très intensif est fait actuellement là-dessus par un petit groupe dirigé par le Dr. Vannevar Bush ;

4. L’affaire entière est considérée par les autorités des Etats-Unis comme étant d’une immense importance » .

Un deuxième document riche d’enseignement provient du Sénateur d’Arizona Barry Goldwater, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, colonel de réserve de l’USAF et président du Senate’s Select Committee on Intelligence. Dans une lettre datée du 28 mars 1975, il rapportait à un chercheur californien qu’il s’était vu refuser l’accès au dossier OVNI par son ami et commandant de la base de Wright Patterson, le général Curtis LeMay :

« Le sujet des OVNIs est celui qui m’a intéressé le plus depuis bien longtemps. Il y a environ dix ou douze ans, j’ai fait une tentative pour découvrir ce qu’il pouvait bien y avoir là-dessus dans les installations de la base aérienne de Wright Patterson, où toutes les informations rassemblées par l’US Air Force ont été stockées. On m’a naturellement refusé l’accès à ces informations. Le sujet est encore classifié au-dessus du niveau top-secret » .

Dans deux lettres du 11 avril 1979 et 19 octobre 1981 adressées au chercheur Lee Graham, Goldwater confirme que « cette affaire a atteint un tel niveau de classification (…), qu’il est impossible d’obtenir des informations à son sujet » .

Ces éléments suffisent, à eux seuls, à faire voler en éclat tous les mensonges des spin doctors du Pentagone. Ils suggèrent également que le dossier OVNI est géré par une super élite bloquant l’information à ceux qui « n’ont pas besoin de savoir », des acteurs gouvernementaux tel que Barry Goldwater – pourtant président du tout-puissant Senate’s Select Committee on Intelligence – ou le Président des Etats-Unis – pourtant commandant suprême des forces armées –, comme je l’ai montré dans mon ouvrage.

Au fait, que suggère la classification « top-secret » ? En vertu de l’ordre exécutif 12958, il existe trois niveaux de classification : « confidentiel », « secret » et « top-secret », qui sont fonctions du degré de dommages causés à la sécurité nationale en cas de divulgation. A savoir que la révélation non autorisée d’information « confidentielle » provoquerait potentiellement des dommages, tandis que la divulgation d’informations « secrètes » susciterait de « graves dommages » et celle d’informations « top-secret » des « dommages exceptionnellement graves » .

Nous savons désormais que le sujet des OVNIs est classé au-dessus de « top-secret ». Il a également été prouvé que la CIA et la NSA s’opposent à la divulgation de quantité d’informations sur les OVNIs. Qu’en déduire ? Que la divulgation du dossier OVNI n’aurait pas des « répercussions exceptionnellement graves » sur la sécurité nationale, mais infligerait des dommages d’une gravité inouïe à la sécurité nationale, susceptibles d’entraîner dans sa chute les plus grandes institutions politiques, militaires et sociales des Etats-Unis et, peut-être, du monde entier.


Voilà pourquoi la vérité sur le dossier OVNI, son origine et ses motivations, telles qu’exposées dans mon ouvrage, sont restées classifiées et le resteront. Pour combien de temps ? Certains perçoivent une « levée progressive du secret », annonciatrice d’un grand déballage. Permettez-moi d’en douter…

Notes

[1] Auteur de deux ouvrages parus aux éditions JMG, Fabrice Bonvin nous apporte ses lumières sur les curieuses relations entre la très sérieuse défense nationale et le très mystérieux phénomène Ovni…

La bombe atomique intéresse les OVNIs

Le lendemain de l’affaire, baptisée la « Bataille de Los Angeles », le général George C. Marshall destinait un mémorandum récapitulatif de l’incident au Président Roosevelt. Au même moment se préparait l’une des opérations les plus secrètes de l’histoire de l’humanité.

En juin 1942, le scientifique Vannevar Bush – qui jouera, d’ailleurs, un rôle de premier plan dans l’étude des OVNIs – annonçait au Président Roosevelt la faisabilité de la bombe atomique. Ainsi fut mis sur pied le Manhattan Project, sous la direction de Robert Oppenheimer et la supervision du général Leslie R. Groves.

En 1943, l’équipe du Manhattan Project s’établit à Los Alamos, Nouveau-Mexique tandis que les installations nucléaires de Oak Ridge, Tennessee et Hanford, Washington étaient en voie de construction. Ces trois sites – actifs dans la fabrication de plutonium, le stockage de matières fissiles et la recherche et développement – constituaient des installations vitales pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Or, dès l’explosion de la première bombe atomique le 16 juillet 1945 à Alamogordo, Nouveau-Mexique, ces installations furent régulièrement survolées – « surveillées », devrait-on dire – par une armada d’OVNIs ! Aux yeux des militaires, l’affaire est grave.
Dès 1946, plusieurs groupes d’étude secrets sont constitués afin de faire la lumière sur les apparitions d’OVNIs, et particulièrement sur celles qui se concentrent aux alentours des complexes nucléaires.

En juin 1947, une vague d’OVNIs s’abat sur l’Ouest des Etats-Unis : les médias s’emparent de l’affaire et révèlent à l’opinion publique l’existence du phénomène des « soucoupes volantes ». Devant l’ampleur du phénomène et les interrogations des citoyens, les hautes instances militaires réagissent en mettant sur pied – de manière officielle – un nouveau projet d’étude, appelé « Sign ».

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

Les OVNIS surveillent  les bases d’armes nucléaires,  c’est ce que confirme un nouveau document déclassifié issu des archives nationales australiennes (Australian National Archives).

Ce nouveau document déclassifié intitulé « observations d’OVNIS sur les sites d’essais d’armes » révèle des témoignages d’observations d’OVNI sur une zone de test atomique au cours des années 1950-1960. Ce rapport a été rédigé le 24 Juillet 1960 par l’agent de sûreté Hanlon, et rend compte d’observations d’ovnis dans la région interdite de Woomera où, de 1959 à 1963, se sont déroulés plus de 40 essais top-secret d’armes nucléaires. Plusieurs dizaines de témoins ont été interviewés : police, personnel du WRE, des forces armées, un «indigène patrouilleur» et des membres du public, etc.

Les experts scientifiques qui ont été consultés pour ce rapport proposent une large gamme d’explications pour les phénomènes observés , allant des ovnis aux réflexions « des feux des véhicules éloignés sur une couche d’inversion faible, en passant par l’électricité statique des ballons-sondes... Phil Noyant

source :  - Weapons Research Establishment (WRE), Salisbury – Department of Supply Notes: The file of which this document is a part was transferred to the Royal Commission into British Nuclear Tests in Australia in 1984–85.

Traduction de 5 documents officiels du FBI déclassifiés dont "Les documents officiels américains"

 

Pour les militaires, la réalité des OVNIs ne fait aucun doute : dans un mémorandum secret de septembre 1947, le général Twining estime que les phénomènes sont « une réalité et non des visions ou des inventions ».

Fin des années quarante les Américains sont les grands vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale. Leur puissance militaire est incontestable, leur prestige aussi. Soudain, c'est l'inquiétude. Des phénomènes lumineux inconnus, dont certains ressemblent à des engins manufacturés, semblent mener des incursions au-dessus des sites militaires et stratégiques les plus secrets du pays (dont certains ont un rapport avec l'arme atomique : Los Alamos, Sandia, Oak Ridge, Hanford...). Leurs vitesses sont telles qu'il est impossible de les intercepter. Manifestement, ces « intrus » disposent de moyens technologiquement supérieurs à ceux des États-Unis... Le secret tombe. Le public ne doit pas savoir que son espace aérien est régulièrement violé par des « engins » dont on ignore la nature et la provenance, Autant d'événements que l'on serait tenté de croire sortis d'un cerveau rongé et malade si des documents officiels récemment déclassifiés n'attestaient pas de leur véracité. En voici un échantillon...

Les documents sont fournis par Gildas Bourdais


1/ Rapport de l'agent spécial du FBI de San Antonio du 31 janvier 1949. Sujet : Protections des installations vitales

Lors de récentes conférences hebdomadaires rassemblant le G-2, l'ONI, l'OSI et le FBI de la Quatrième région militaire, des officiers du G-2 ont abordé le sujet des « avions non identifiés » ou « phénomènes aériens non identifiés », également connus sous le nom de « disques volants », « soucoupes volantes » et « boules de feu ». Ce sujet est considéré comme « top secret » par les officiers de renseignement de l'Armée et des Forces aériennes.

Il est établi qu'au cours des deux années passées, des rapports d'observations d'objets aériens non identifiés, aussi baptisés par les journaux « disques volants » et soucoupes volantes », provenant de différentes zones de notre pays, ont été rédigés. Les premières observations de cette nature sont venues de Suède, et l'on a cru que ces objets, dont l'origine était inconnue, pouvaient s'avérer d'origine russe.

En juillet 1948, un appareil non identifié a été aperçu au-dessus de Montgomery, Alabama, par le pilote, le copilote et quelques passagers d'un avion d'Eastern Airlines. Un aéronef qui a été décrit sous un aspect non conventionnel, sans ailes, qui s'apparentait à une sorte d'avion fusée imaginé dans les bandes dessinées... Il possédait des fenêtres et était plus grand que l'avion de ligne. Sa vitesse a été estimée à plus de 4 300 kilomètres par heure. Il est sorti d'un nuage d'orage et a failli rentrer en collision avec l'avion d'Eastern Airlines, Il n'y avait ni son ni perturbation atmosphérique.

Durant les deux derniers mois, plusieurs observations de phénomènes inexpliqués ont été rapportées au voisinage des installations de la Commission de l'énergie atomique à Los Alamos[/b], Nouveau Mexique où il semblerait que ces phénomènes se concentrent. Lors du mois de décembre 1948, les 5, 6, 7, 8, 11, 13, 14, 20 et 28, de tels phénomènes ont été observés près de Los Alamos par des agents spéciaux du Bureau spécial, des pilotes de ligne et militaires, des inspecteurs de la sécurité de Los Alamos et des citoyens privés. Le 6 janvier 1949, un engin du même type a été aperçu dans la même zone.

[Censuré], un météorologue de renom est en charge de ces observations non conventionnelles et tente de découvrir leurs caractéristiques.

__________________________________________

2/ Rapport de l'agent spécial du FBI de San Antonio du 22 mars 1949
Sujet : Protections des installations vitales

En référence à la lettre de San Antonio adressé au directeur [J. Edgar Hoover] en date du 31 janvier 1949, qui résumait les discussions survenues lors des conférences hebdomadaires de sécurité réunissant le G-2, l'ONI, l'OSI et le FBI, Quatrième région militaire, au sujet des « avions non identifiés » ou «phénomènes aériens non identifiés », également connus sous le nom de « disques volants », « soucoupes volantes » et « boules de feu ».

Nous répétons que le sujet est considéré comme secret par les officiers des renseignements de l'Armée et des Forces aériennes.
Le G-2, Quatrième région militaire, nous a avisés du fait que le sujet en question est désormais appelé « avions non conventionnels » et que les recherches qui s'y rapportent ont reçu le nom de « Projet Rancoeur » [Project Grudge].

Le G-2 nous a fait savoir que le 16 février 1949 une conférence s’est déroulée à Los Alamos, Nouveau Mexique afin d’évoquer le sujet des prétendues « boules de feu vertes » apparu le 5 décembre 1948.

Il a été mentionné que la question est classifiée « secret défense » et que les investigations sont désormais menées sous la direction du département T-2 du matériel de l'Air, US Air Force.

Le docteur Lincoln La Paz, de l'université du Nouveau Mexique, e évoqué une observation dont il a été le témoin. Pour lui, le phénomène, dont suivent les caractéristiques, ne peut pas être classé comme une chute normale de météorite.
- Lumière initiale brillante (sans augmentation de l'intensité) avec une intensité constante lors de toute la durée du phénomène. - Couleur jaune vert d'environ 5 200 Angstrom.
- Trajectoire essentiellement horizontale.
- Vitesse constante.
- Durée d'environ deux secondes.


3/ Résumé concernant les phénomènes aériens au Nouveau Mexique. FBI.

Le Bureau des investigations spéciales est toujours concerné par les apparitions de phénomènes inexpliqués, boules de feu vertes, disques et météores, à proximité des installations sensibles du Nouveau Mexique.

[Censuré] de l’Université du Nouveau Mexique, pense que le phénomène n’est pas d’origine naturelle. Le Bureau a passé un contrat avec [censuré], Alamogordo, Nouveau Mexique, dans le but de réaliser une étude scientifique de ces phénomènes.


Nature du phénomène
Les observations de phénomènes aériens qui surviennent aux abords des installations sensibles ont été répertoriées par l’Air Force depuis décembre 1948.
Ce phénomène peut être classé ainsi :
- Les boules de feu vertes : objets en forme de demi-lune, de disques ou de cercles, de couleur verte, qui se déplacent à des vitesses très élevées.
- Les disques : ronds et plats, très rapides, ils émettent (ou reflètent) une lumière blanche très brillante.
- Les météores : phénomènes aériens qui se déplacent à très haute vitesse et possèdent des couleurs variées.

À noter que la couleur de ces phénomènes peut varier, allant du blanc brillant à l'ambre, du rouge au vert..

Depuis 1948, approximativement 150 observations impliquant de tels phénomènes sont survenus à proximité des installations du Nouveau Mexique
Certaines, réalisées par des individus dignes de foi, l'ont été au même moment.4/ Rapport d’Observations d'objets au-dessus d'Oak Ridge, Tennessee (21 octobre 1950)


Onze documents sont joints à celui-ci pour clarifier les informations contenues dans les deux précédents rapports d'information sur le sujet. Ces documents recensent des déclarations signées par des témoins, des informations générales sur des observations précédentes d'objets étranges au-dessus d'Oak Ridge ainsi que des comptes rendus d'observations radars. Les sources les plus crédibles ont été utilisées pour rédiger ce rapport. Les archives du FBI concernant les témoins ont été passées en revue pour vérifier leur fiabilité, leur intégrité ainsi que leur loyauté vis-à-vis du gouvernement des États-Unis.

L'opinion des responsables de la division chargée de la sécurité de la Commission de l'énergie atomique, Oak Ridge ; du service de sécurité de la division NEPA, Oak Ridge ; du FBI de Knoxville, Tennessee ; des radaristes de l'Air Force et des escadrons de chasse de Knoxville ; de l'Air Force Radar ; et de l'OSI de Knoxville n'ont pas permis d'arriver à une explication adéquate.

Néanmoins, les hypothèses fondées sur la possibilité qu'il s'agisse de plaisanteries de mauvais goût, d'une hystérie collective, de ballons de toutes sortes, de vols d'oiseaux, de chutes de feuilles mortes, d'invasions d'insectes, de conditions météorologiques particulières, de reflets, de cerfs-volants, d'objets jetés depuis le sol ou portés par le vent, de la folie de certains individus et d'autres causes naturelles peuvent être rejetées du fait de l'observation simultanée de ces objets par radar ; du fait de la fiabilité des témoins de leur compétence ; du fait de descriptions détaillées et similaires réalisées par différentes personnes.

D'une manière générale, trois hypothèses se dégagent. La première que ces objets sont le résultat de causes naturelles physiques qui autorisent une explication scientifique ;la seconde qu'il s'agit d'objets expérimentaux (en provenance d'une source indéterminée) ; la troisième est similaire à la seconde mais s'y ajoute en plus une volonté d'agression et de démoralisation.

Les hypothèses fantastiques ne sont pas prises en compte.

Jusqu'à présent, ces objets ont apparemment suivi deux modes d'action.
Ils ont été observés à la même heure deux jours consécutifs. Ensuite, ils viennent ou repartent du nord-est ou du sud-ouest, des directions qui s'avèrent parallèles aux plissements du terrain de la zone survolée.

Synthèse de l'observation de phénomènes aériens dans la région du Nouveau Mexique, décembre 1948-mai 1950

1. Lors d'une réunion de liaison, en décembre 1948, avec des agences militaires et de renseignement, il a été déterminé que la fréquence des phénomènes aériens inexpliqués dans la région du Nouveau Mexique était telle qu'un plan organisé pour collecter les observations devrait être mis en oeuvre.

L'organisation et la localisation physique des unités de notre secteur sont les plus appropriées pour rassembler ces données, donc, depuis décembre 1948, notre secteur a assumé la responsabilité de rapporter l'information de base sur ces phénomènes les phénomènes aériens. Ces rapports ont été diffusés à l'Air Materiel Command, de l'US Air Force, selon le numéro 4 des règlements du renseignement aérien, et à d'autres organismes militaires et gouvernementaux intéressés.

Nous joignons ici, comme faisant partie de cette synthèse, une compilation des observations des phénomènes aériens qui se sont produits dans la région du Nouveau Mexique et ont été rapportés par les bureaux de notre secteur après décembre 1948. Cette compilation des observations n'est pas un fichier complet de toutes les observations, mais inclut celles au sein desquelles une information suffisante était disponible pour justifier leur Inclusion. Les observateurs de ces phénomènes incluent des scientifiques, des agents spéciaux du bureau des Investigations spéciales de l’US Air Force, des pilotes de ligne, des pilotes militaires, des Inspecteurs de la Sécurité de Los Alamos, du personnel militaire, et d’autres personnes de divers métiers dont la fiabilité ne peut être remise en cause.

Cette compilation a déterminé les caractéristiques les plus importantes de chaque observation et évalue chaque observation en une de ces trois classifications :
1 – phénomène aérolithe vert,
2 – disques ou apparentés, et
3 – probablement météoriques.

Nous joignons également une analyse des occurrences d’aérolithes verts dans ce secteur par le docteur Lincoln LaPaz. Celui-ci est le docteur de l’Institut des Météorites et le chef du département des mathématiques et d’astronomie de l’université du Nouveau Mexique. Il a occupé le poste de mathématicien dans la recherche aux zones d’essais du Nouveau Mexique sous contrat OSRD en 1943 et 1944, et a été directeur technique de la section des analyses opérationnelles aux quartiers généraux de la deuxième Armée de l’Air, 1944-1945. Depuis 1948, le docteur LaPaz a servi sur une base de volontariat comme conseiller pour le projet Grudge en liaison avec les enquêtes sur les aérolithes verts.

4. Le 17 février 1949 et à nouveau le 14 octobre 1949, des conférences ont été tenues à Los Alamos, Nouveau Mexique, afin de discuter du phénomène des aérolithes verts. Etaient présents les représentants des organismes suivants : la Quatrième Armée, le Projet des Armes Spéciales des Forces Armées, l'Université du Nouveau Mexique, le FBI, la Commission de l'Énergie Atomique des États-Unis, le comité consultatif scientifique de l'Université de la Californie, de l'Armée de l'Air des États-Unis, du commandement du Matériel de l'U.S. Air Force, du Département de Recherches Géophysique de l'Armée de l'Air, et du Bureau des Investigations Spéciales de l'US Air Force.

Une explication logique n'a pas pu être trouvée pour déterminer l'origine des aérolithes verts. On a généralement conclu, cependant, que le phénomène existe et qu'il doit être étudié scientifiquement jusqu'à ce qu'il ait été expliqué d'une manière satisfaisante. Le fait que ces phénomènes non expliqués se produisent encore dans le voisinage des installations sensibles reste une cause de soucis.

5. La Division de Recherches géophysique, Commandement du Matériel de l'Air, à Cambridge, Massachusetts, a récemment accordé un contrat à Land-Air, inc., Holloman AFB, Alamogordo, Nouveau Mexique, pour une étude scientifique limitée des aérolithes verts. Les résultats de l'approche scientifique du problème seront de grande valeur pour déterminer l'origine de ces phénomènes.
Ce résumé de l'observation des phénomènes aériens a été préparé afin d'insister sur le fait – et de réitérer le fait que ces phénomènes se sont produits sans interruption dans les cieux du Nouveau Mexique au cours des 18 derniers mois et continuent à se produire et, deuxièmement, que ces phénomènes se manifestent à proximité d'installations sensibles des militaires et du gouvernement.

Doyle Rees Lt. Colonel, US Air Force District Commander

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