Tout est bon pour nier le phénomène ovni

17 Novembre 2014 , Rédigé par Les mystères des ovnis Publié dans #Réflexion ovni, #ovni

Tout est bon pour nier le phénomène ovni

Les sceptiques utilisent d'innombrables excuses, scientifiques ou pas pour soit disant expliquer les Ovnis. Tout est bon pour nier le phénomène ovni. On peut analyser cela d'un côté psychologique et sociologique. De nombreuses personnes ont peur de l'hypothèse extraterrestre, ils vont donc exprimer cet état d'esprit dans leur propre "étude du phénomène". C'est à dire qu'ils vont tenter de se rassurer en formulant des hypothèses tirées par les cheveux. Ainsi on constatera un discours classique du genre " toutes les réponses même le plus absurdes sont valables sauf bien sûr l'hypothèse extraterrestre" trop destabilisante.

Le Comité Condon (comité d'étude scientifique des ovnis, 1968)


“ En 1958, […] il y aura quelques 200 apparitions authentiques d'objets volants non identifiés. Le Pentagone réussira à démontrer qu'il y en avait 210 de fausses. ”

Cette remarque savoureuse, extraite de l'éditorial du magazine Life du 6 janvier 1958, si elle ne permet pas de se faire une opinion sur les ovnis, permet en revanche de situer la façon dont on appréhende souvent ce problème : cette volonté farouche d'expliquer au risque d'en faire trop ; cette volonté d'en appeler à des explications spécifiques — que l'on n'oserait pas servir pour d'autres problèmes — parce qu'il ne faut surtout pas que le cadavre puisse se rétablir. Derrière cet excès de zèle anti-soucoupique, on trouve l’idée, partagée par les universitaires comme par le grand public, qu’il faut être irrationnel, anti-scientifique pour accepter l'existence des ovnis. Comment peut-il se faire que 30% des français (et plus de 50% des américains) croient aux ovnis (sous entendu, malgré l'évidence de leur inexistence) ? Les soucoupes ne seraient pas un phénomène normal à propos duquel on pourrait se contenter de parler d'erreur avant de les oublier et de passer à autre chose. Non, on croit nécessaire, indispensable même, de déployer à leur sujet tout un attirail rhétorique bien précis.

Ne nous y trompons pas même des gens qui ne se disent pas sceptiques fonctionnent comme cela et il y a bien souvent une conviction religieuse, politique et dogmatique sous-jacente qui dicte la conduite.

Les Sceptiques "Rationalistes"

Toutes les observations sont réductibles pour eux à des phénomènes physiques simples et connus, ou à des canulars. Le caractère apparemment inexplicable de certains cas "mystérieux" vient du fait que nous n'avons pas suffisamment de renseignements précis sur les conditions et le contexte de l'observation. Dès qu'il y a suffisamment de détails précis, alors on peut toujours trouver une explication connue qui soit certaine, ou au moins possible. Le fait que cette observation "pourrait être" expliqué ainsi simplement, suffit à rejeter toute autre explication faisant appel à des hypothèses plus "extraordinaires" (voyageurs extraterrestres par exemple).


Donald menzel

Liste (non exhaustive) des causes connues pouvant expliquer une observation d'ovni :

Phénomène astronomique (lune, vénus, étoile ou planète brillante, météore, etc.)
Phénomène aérien (aurore boréale, parhélie (halo solaire), nuage lenticulaire, etc.)
Aéronef (avion, hélicoptère, planeur, ballon sonde, ballon météo, ballon publicitaire, etc.)
Animaux (vols d'oiseaux, Hibous Grand Duc, etc.)
Inversions de températures pouvant expliquer des échos radar mystérieux
Pellicule photo défectueuse ou tirage défectueux
Canular (trucage photo, maquette, témoignage imaginaire, ...)

Adeptes de cette thèse

En France les trois principales associations rationalistes luttant activement contre les charlatans et les "para sciences" en général, et les ovnis en particulier sont :

L'Union Rationaliste, l'Association Française pour l'Information Scientifique (AFIS), les Zététiciens

Ailleurs dans le monde les plus connus sont :

Canada : Les sceptiques du Quebec (Claude Lafleur) USA : le CSIOP (Committee for scientific investigation on Claims on Paranormal), auxquel contribuent les 2 debunkers les plus célèbres de la planète : Philipp J Klass et Robert Schaeffer. Belgique : le comité Para http://www.comitepara.be/

Généralement, lorsqu'ils sont interrogés sur le sujet, la majorité des scientifiques se rallient à cette thèse.
De manière assez amusante les sceptiques rationalistes sont l'image dans le miroir des "ufologues ultra-croyants" qu'ils pourfendent. Comme eux ils sont "spécialistes en tout" et combattent non seulement les ovnis mais également tous les phénomènes réputés paranormaux ou inexpliqués. Et ce, avec autant de ferveur aveugle et de superficialité, que leurs opposants mettent à défendre ces mêmes thèses.

Ils défendent un dogme rassurant et "excommunient" tous ceux qui prétendraient explorer des domaines de connaissance inconnus, fusse avec une démarche et une rigueur toute scientifique.

En témoigne par exemple la devise apparaissant sur la page d'accueil du site Rationaliste Belge : "Comité Para" :

Bienvenue à ceux qui nous rejoignent sur le site du "Comité Para". Ils y trouveront le réconfort de la rationalité et de la vérité scientifique, celle qui se trouve à la base de tout événement ou phénomène naturel.

Quel aveu accablant dès la 2ème phrase de la page d’accueil.

1. Ces sceptiques Belges offrent avant tout du « réconfort ». A toutes les personnes que les choses étranges, nouvelles, non explicables a priori dans l’instant par une cause naturelle simple, choqueraient, cette association propose un « calmant » un « tranquillisant » : n’ayez pas peur, tout va bien, la Science sereine et immuable a réponse à tout…On frise le concept sectaire …

2. Leur périmètre est restreint aux évènements et phénomènes « naturels » ! Sous entendu : toute explication présupposant une intervention intelligente (qu’elle soit extra-terrestre , humaine (complots, armes secrètes), ou autre) est exclue d’office.

La Girafe n'existe pas un exemple significatif

par Jacques Bergier, 1965

La science contre les mythes

Pour un esprit bien rompu aux méthodes scientifiques modernes, la vraie démonstration de la non-existence de la girafe réside dans le fait que la girafe n'existe pas. Ce genre de raisonnement est appelé « la méthode de Lavoisier » : on sait que le fondateur de la chimie avait démontré de cette façon l'inexistence des météorites en déclarant « qu'il ne peut pas tomber des pierres du ciel, parce qu'il n'y a pas de pierres dans le ciel ».

Dans les temps modernes, cette méthode a été brillamment employée par M. Simon Newcomb qui démontra que les avions ne peuvent pas voler parce qu'un aéronef plus lourd que l'air est impossible et M. Imbert Nergal, qui démontra que les phénomènes parapsychologiques n'existent pas parce qu'il n'y a pas de phénomènes parapsychologiques. D'autres savants ont exercé la même besogne de salubrité, ce qui fait qu'un Américain appelé Charles Fort a pu faire tout un volume, intitulé « Le livre des Damnés », consacré aux faits ainsi expulsés à juste titre du corps de la Science.

Parmi ces faits damnés, la légende de l'animal appelé « girafe » est particulièrement frappante.

Le voyageur arabe Al Kwraismi a, pour la première fois, décrit cette bête mythologique au cou extrêmement allongé. Depuis, de nombreux voyageurs ont prétendu avoir vu ou même photographié des girafes. Et la revue Planète n'a pas hésité, pour abuser ses lecteurs trop confiants, à accréditer ce mythe pernicieux, en dépit des mises en garde du grand savant André Parinaud.

Il est donc intéressant d'examiner comment une telle légende peut avoir pris naissance. Plusieurs explications sont possibles :

1 - L'explication optique :

On sait que les déserts, où l'on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages. Ces mirages sont dus au phénomène d'inversion. Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu'une couche d'air froid se trouve superposée à une couche d'air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d'air froid. La différence de densité des deux couches d'air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n'est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l'inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu'un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l'explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

2 - L'explication par la soif :

Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d'une origine purement psychologique. Perdu dans le désert et assoiffé, l'explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu'il a un cou extrêmement long lui permettant d'atteindre l'oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d'une longueur invraisemblable ?

3 - L'explication psychanalytique :

Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage « Prolégomènes à l'introduction d'une approche de la connaissance de la girafe », fait observer très justement que le long cou de la girafe n'est autre qu'un symbole phallique. C'est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c'est de la même façon qu'on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L'existence d'un produit extrait du penicillium notatum appelé « pénicilline » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.

Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse.

La méthode scientifique moderne n'aura pas de difficultés à démentir aussi les autres affirmations saugrenues d'excentriques dans le genre de Charles Fort.

Il est bien connu qu'il ne peut pas y avoir de faits qui n'aient été déjà décrits dans les nombreux et excellents ouvrages publiés par l'Union Rationaliste (16, rue de l'école Polytechnique). Tout fait non décrit dans ces ouvrages peut certainement être réduit à des illusions ou à des hallucinations collectives.

Signalons, pour terminer, un fait curieux qui montre à quel point la sagesse populaire rejoint la méthode scientifique. Un fermier américain à qui on avait montré un dessin représentant la prétendue girafe s'est écrié : « Il n'y a pas d'animal comme ça ! » N'est-ce point merveilleux de voir à quel point le gros bon sens populaire rejoint ainsi la rigueur de la méthode scientifique ?

Remarques

Ne voyez dans cette page qu'une ironique analyse du conformisme stérile, de la courte vue, de l'intégrisme pseudo-intellectuel, du mental sclérosé, de la myopie psychologique, du misonéisme, de la mauvaise foi, des préjugés doctrinaires et politiques et de la simple peur animale de l'inconnu des unions rationalistes, heureusement moribondes pour la plupart, étouffées par leur médiocre suffisance de censeurs mineurs.
C'est également un hommage à ces hommes, mandarins mondains et superstitieux à leur manière, englués dans leurs poncifs, coincés entre leurs arrières-pensées et leur pensée arriérée, castrés intellectuellement, illustres par ailleurs, morts sans audace avant que le ridicule ne les achève, moins méchants que paresseux, et qui, par des déclarations fermes ont montré les limites de leur imagination.
Restent les mieux-nommés : les "sceptiques", petits groupes associatifs d'autruches qui brunchent périodiquement en pérorant du fond de leur fosse homonyme, seulement éclairés par leur "brillant obscurantisme" (Hé oui, ils ne sont pas à une contradiction près).

Je n'évoquerai pas ici la farce zététique pour des raisons de salubrité publique.

La caractéristique commune et principale fonction des groupuscules évoqués ci-dessus ? Alors qu'ils se voudraient être des aiguillons, ce ne sont malheureusement, la plupart du temps, que des lénifiants intellectuels dont la fonction dormitive empêche les soubresauts de cerveaux moins figés que les leurs (bilan de leurs réflexions) ! Je trouve cela bien dommage ! Par pitié, j'adopterai finalement l'analogie suivante : ces pauvres êtres ne sont que des nourrissons qui, encore accrochés au sein de leur mère, sont terrifiés par la "dure" réalité )

Quelle plus belle dédicace que cette citation de Pauli ? "La vérité ne triomphe jamais, mais les imbéciles finissent par mourir !"

Et Chesterton avait beaucoup de bon sens quand il disait : Eloignez-vous des hommes qui prétendent répondre à toutes les questions. Ce sont des ignorants ou des imbéciles.

Et pour être moins acerbe, je terminerai par celle-ci, d'actualité pour l'éternité :

C'est une sotte présomption d'aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. Michel de Montaigne, écrivain français du 16ème siècle

La pensée vit dans la question et meurt dans la réponse.

http://janus.free.fr/ratland.html

Les Ovnis mais bien sûr c'est à cause des "lutinoïdes"

Les ufologues français Dominique Becker et Fabrice Kircher, ce dernier donnant comme qualifications pour la véracité de la théorie qui suit qu'il est un thérapeute titulaire d'un certificat en Naturopathie et d'un certificat en phyto-aromathérapie, ont écrit que les OVNIS sont causés par les lutinoïdes.

 

Ils écrivent qu'un développement complet de cette théorie exigerait plus de 500 pages et ils la récapitulent donc en environ 50 pages:

D'abord, observent-ils, 80% de l'humanité est attaquée par des parasites, particulièrement les femmes.

Ces parasites causent le spasmophilie, les dermatoses telles que le psoriasis, les désordres obsessifs-compulsifs, mais également les maladies infectieuses, les allergies et même la rage de dents.

Ils disent qu'après des années d'études, ils ont démontré que ce parasite est un organisme vivant, précédemment inconnu, du type parasite, agissant au niveau moléculaire ou submoléculaire, très résistant, et d'un instinct de survie développé à l'extrême.

Il est semblable aux prions, et peut également induire la toxoplasmose, ou une mononucléose infectieuse en association avec le virus d'Epstein-Barr, et le complexe de foetus manquant, l'asthénie, la folie, les problèmes de vue, des douleur dans les muscles, l'insomnie, la mort, des saignements aux oreilles, l'agoraphobie, la phobie des animaux ressemblant aux Petit Gris c'est à dire les daims et les hiboux, l'hypersomnie, les cauchemars, la panique, les impulsions de fermer les portes, et des visions de Men-in-black.

Leurs études, disent-ils, ont révélé que ce sont des bactéries anaérobies et méthanogènes, qu'ils ont appelées "lutinoïdes" parce qu'elles sont si petites que personne me les a encore vues.

Ils font remarquer qu'aucune théorie n'a encore réussi à expliquer tous les rapports d'observations d'OVNIS et tous les phénomènes paranormaux d'un coup. Mais leur théorie, disent-ils, explique non seulement tous les rapports d'observations d'OVNIS, mais aussi tous les phénomènes paranormaux et plus encore, en une théorie unique:

La cause en est les lutinoïdes. Les lutinoïdes parasitent le cerveau des gens et les font avoir des hallucinations et voir des choses comme des OVNIS, des extraterrestres, la Vierge MArie et autres choses de cette sorte.

Parfois, les lutinoïdes soignent les maladies des gens, ceci expliquant pourquoi il y a des témoins d'OVNIS qui sont guéris d'une maladie après une rencontre OVNI.

Dans un chapitre intitulé:

"PREUVES DE L'ASSERTION DE L'EXISTENCE DES LUTINOIDES"

Ils disent:

"Nous nous trouvons, en quelque sorte, dans la situation de l'astronome qui calcule à l'aide des mathématiques l'orbite d'une planète invisible, car il n'existe aucune preuve expérimentale de résultats de laboratoire etc., la science ne disposant pas, à l'heure actuelle, des moyens adéquats de détection."

Ils ajoutent que les ésotériques du passé avaient remarqué que la glande pinéale était plus développée dans le passé qu'elle ne l'est aujourd'hui, une autre preuve que les lutinoïdes colonisent lentement les cerveaux des humains.

Ils continuent comme cela; ce que vous pouvez lire dans leur livre:

"Enquêtes sur les Insaisissables", Volume 1, livre par Dominique Becker et Fabrice Kircher, Ramuel éditeur, 1998, 276 pages, ISBN 2-910401-79-0

http://ufologie.net/htm/lutinoidsf.htm

Poitiers: la vérité sur les Soucoupes et les Martiens

par l'Abbé LARGEAC

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Libre Poitou, France, le 27 octobre 1954.

 

Faut-il croire aux soucoupes volantes?

- C'est pour répondre à l'émotion générale, en même temps qu'à la demande des Recherches scientifiques, que j'écris ces lignes documentaires.

Les phénomènes stellaires, atmosphériques et même telluriques sont tellement nombreux et parfois fréquents [sic!] sous la calotte des cieux, qu'il ne faudrait pas s'imaginer que les soucoupes et marmites volantes sont une invention exclusive de notre siècle atomique.

Il y a eu, à toutes les époques - quelques noms qui leur soient donnés - des feux célestes, plus ou moins développés, étincelants et parfois terrifiants, qui, descendant en trajectoires verticales ou obliques [redondance] ont attiré les regards stupéfaits des hommes, en prenant dans leur chute sur le globe terrestre les formes les plus sensationnelles et les plus fantastiques, très capables de troubler l'opinion publique.

La Librairie Celtique de Paris nous a fait connaître récemment dans un ouvrage des plus documentés, ce qu'étaient au Moyen Age, en Bretagne, les apparitions de poêlons volants.

C'étaient des phénomènes célestes qui se multipliaient autant au dedans de l'imagination des hommes que dans la réalité, et auxquelles la frayeur populaire attachait des présages de mort et de catastrophes [météores et comètes].

Ces phénomènes lumineux éclataient surtout dans les nuits très sombres, prenant la forme de cierges flamboyants [l'auteur est éclésiastique] qui s'allumaient, s'éteignaient, s'envolaient et disparaissaient mystérieusement.

Tantôt ils prenaient la forme de chandelles brillantes qui se plantaient et flottaient sur un étang [feux follets]; tantôt ils ressemblaient à des cierges vacillants qui brûlaient la tête en bas.

Mais ces cierges n'étaient que de petites lueurs en comparaison des "étavas" aux flambeaux énormes, brillant comme des étoiles, et qui avaient la forme sphériques de grandes poêles à frire [météores].

Leur lumière était d'un bleu verdâtre ou d'un jaune de safran, ou encore d'une rouge violacé, s'unissant aux couleurs assombries [?] de l'arc-en-ciel.

Leur forme se confondait souvent, avec celle du disque des poêlons munies d'une queue, et cette queue [la traînée des météores] elle-même semblait briller d'étincelles stellaires, comme la queue d'une comète.

De l'apparition des disques lumineux aux phénomènes planétaires, il n'y avait qu'un pas, facile à franchir.

Aussi l'opinion publique y voyait très rapidement des avertissements du ciel et des présages de malheur.

Il me suffira d'avoir évoqué ces visions de jadis pour faire comprendre qu'il y a eu de tout temps des phénomènes célestes lumineux, d'une forme souvent troublante, qui ont défrayé les conversations et effrayé les esprits crédules.

On peut ajouter qu'il se forme, à ces époques, de véritables épidémies de voyants qui, dans leur trouble plutôt que dans la possessions d'eux-mêmes, sont portés à transformer les disques lumineux qu'ils peuvent apercevoir en poêles, en cierges, en flambeaux, en cigares, en marmite et même en chariots volants.

Du chariot on passe facilement à la conception d'un conducteur, même accompagné de camarades, comme dans la soucoupe volante, nécessairement moins volumineuse [!], on prétend avoir vu quelque petit nain, d'un autre monde.

C'est ainsi qu'il y a mille ans et plus, les poêlons lumineux étaient dirigés occasionnellement par des pygmées poilus, aux yeux effrayants de lumière étincelante.

Donc, peu de changements parmi les voyants d'aujourd'hui, dont quelques-uns se vantent d'avoir vu des Martiens, bardé de fer blanc ou d'aluminium, qui parlent russe, espéranto ou congolais.

Il semble bien par conséquent que notre siècle l'emporte quand même sur les époques précédentes par les susdites apparitions, ou plutôt par les conceptions imaginaires de spectateurs facétieux. Tant il est vrai que l'homme malgré lui, se tourne obstinément vers le surnaturel [la notion de visiteurs martiens ne relève pas du surnaturel] en raison de cette parole d'Alfred de Musset: "l'infini nous tourmente!"

Il est temps de voir ce que recèlent de vrai ou de faux tous les récits de soucoupes volantes du XXe siècle [ufologie].

J'extrais de l'amalgame les histoire les plus abracadabrantes, qui nous ont été rapportées par les gazettes, quelques exemples qui suffiront [erreur] à nous permettre d'analyser à souhait la valeur intrinsèque ou extrinsèque des engins lumineux qui nous sont présentés.

Premier cas. -- Trois ouvriers agricoles ont vu, dans le ciel de l'Allier, un énorme cigare volant qui après diverses évolutions montantes et descendantes, s'est abattu en flèche sur le sol pour éclater, à la manière d'un obus, dans un nuage de poussières. Vision classique [non].

Deuxième cas. -- Deux automobilistes ont aperçu tout près d'Orléans sur l'heure de minuit, un disque lumineux qui semblait tout d'abord se balancer à travers les nuages, apparaissant et disparaissant, pour prendre tout à coup la verticale et venir éclater au sol en merveilleux feu d'artifice. Autre exemple classique [non], très vraisemblable.

Troisième cas. -- Un cycliste rentrant chez lui à deux heures du matin, l'autre dimanche, s'est rencontré avec un Martien qui l'a figé sur place, en lui sautant au cou et en lui donnant l'accolade de ses lèvres d'aluminium, pour s'enfuir en un coup de vent sur la propre bicyclette de notre homme médusé. -- Burlesque et ridicule, pour ne pas dire absurde [certes, typique d'inventions et d'inventions journalistiques comme celle-ci par l'auteur de l'article lui-même, qui fabrique complètement ce cas à partir de l'histoire Mazaud et quelques autres!].

Quatrième cas. -- Cet exemple est le bouquet humoristique [choisi justement pour cela], qui l'emporte sur toutes les imaginations!

Un Mosellan, Pierre Bardou, des environs de Metz, ouvrier d'usine, ouvrait sa porte, au début d'octobre, vers cinq heures du matin, pour se rendre à son travail lorsqu'il a été on ne peut plus surpris d'apercevoir devant lui ... un joli petit clerc en soutane (tombé de la lune en soucoupe volante) qui lui chantait de sa voix cristalline, sur l'air très connu:

"-Au clair de la lune,
Mon gentil Pierrot,
Prête-moi ta plume
Pour écrire un mot. Dans ma sphère volante
Je suis effondré.
J'écris à ma tante
Que j'suis enterré! ...

Le petit lunaire disparut, et le Mosellan s'évanouit de stupeur!

Nouvelle géographie: Mais aux environs de Marseille! [?]

Conclusion. -- Il y a certainement des observateurs d'occasion qui regardent, admirent, et voient des choses se rapprochant des réalités lumineuses possibles.

Mais il en est d'autres qui voient certainement, les yeux fermés, afin de mieux faire parler toutes les conceptions de leur imagination et leurs plaisanteries tartarinesques. Voilà le résumé de toutes [non] les histoires de soucoupes volantes, les unes vraisemblables [Certes.], les autres complètement imaginaires [certes.].

De quoi s'agit-t-il donc? [discussion venant après la conclusion.] Quelle peut être la base des véritables disques lumineux - qu'ils portent un nom ou un autre - qui semblent apparaître la nuit [non] à diverses époques?

Lisez bien. Il est au-dessus de nos têtes une voûte immense [non] appelée le firmament.

Ce firmament est parsemé d'astres, de planètes et d'étoiles.

Les astres sont d'énormes corps célestes lumineux [!], dont la photographie nous donne une idée. Mais le mot astres se rapporte aussi à des corps lumineux du firmament. Il se dit même de la Lune:

"Et l'astre de nuit Dont les faibles rayons nous guident sous l'ombrage."

(C. Delavigne)

Mais on dit plus scientifiquement [!] du soleil:

"Sur les flots agités par les vents et l'orage, L'astre brillant de jour ne peint pas son image."

(Delilla)

Les planètes sont des corps célestes qui n'ont pas de lumière propre, la recevant du soleil autour duquel elles gravitent [Certes.].

Les huit grandes planètes visibles à l'oeil nu sont, à partir du Soleil: Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. [M. l'Abbé dit vrai.] Il y a un certain nombre également de planètes secondaires.

Les étoiles, à l'encontre des planètes, sont des astres fixes, qui brillent d'une lumière propre: Sirius est une des plus brillantes parmi les étoiles qui peuvent, à leur tour, comme le soleil, être le centre d'autres systèmes planétaires. Leur nombre est indéfini [En effet; il y a plus de 100 000 000 000 étoiles dans notre galaxie.].

(A suivre.)

http://ufologie.net/

Les soucoupes sont une manifestation de la foudre

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, 19 septembre 1954.

Déclare un astronome allemand

M. Haffner, professeur d'astronomie à l'université de Hambourg a publié dans l'hebdomadaire Die Zeit, un article dans lequel il déclare que toutes les soucoupes volantes qui ont été vues jusqu'à maintenant peuvent être classées en quatre groupes: 1) Les hallucinations; 2) Illusions d'optiques trompant même l'objectif de l'appareil photographique. Les prétendues photographies de soucoupes volantes sont des reflets souvent constatés quand on prend des photos à contre jour; 3) Ballons météorologiques; 4) Objets volants inconnus. Tous les objets de la quatrième catégorie peuvent être expliqués par ce que l'on sait des boules de feu produites par la foudre. Ce phénomène se produit rarement et l'on ne possède que deux ou trois photographies. La majeure partie des boules de feu produites par la foudre sont observées à moins de 200 mètres de hauteur et ont un diamètre de 20 à 100 centimètres. Mais une plus grande quantité d'énergie se trouve libérée quand les éclairs éclatent à haute altitude, et naturellement plus les boules de feu sont grandes. On en a vu ayant 200 mètres de diamètre et à dix kilomètres d'altitude. Le professeur Haffner ajoute qu'en raison de leur rotation les boules de feu sont souvent aplaties. Or les descriptions de soucoupes volantes parlent d'objet ayant la forme de disques ou de cigares et précisent que les objets tournaient sur eux-même. Les boules de feu émettent souvent des rayons lumineux très brillants, ce qui correspond encore aux récits des gens qui disent avoir vu des soucoupes. De même elles peuvent changer de forme et de direction en moins d'une seconde, tout comme les soucoupes. Ces changements de direction s'expliquent aisément par l'influence des champs magnétiques. Enfin les boules de feu se désintègrent toujours brusquement, parfois silencieusement, parfois avec une forte détonation.

http://ufologie.net/indexf.htm

La foudre en boule et les rencontres avions - OVNIS

Par Patrick Gross, 2004.

Résumé:

Nous montrons que les propositions de l'éditeur de magazine d'aviation Philip Klass soutenant que des rencontres entre avions et OVNIS s'expliquent par des phénomènes de foudre en boule sont absurdes. Ces propositions sont faites en dépit des facteurs quantitatifs relatifs aux phénomènes de foudre en boule et en dépit des descriptions des récits circonstanciés de telles rencontres.



Introduction

La proposition que des, sinon les, comptes rendus d'observation d'OVNIS par des témoins aéroportés puissent être expliqués par le phénomène physique atmosphérique des plasma a été maintes fois répétée, par exemple proposée par le Lunar and Planetary Laboratory de l'Université de l'Arizona et par l'éditeur senior de magazine d'aviation Philip J. Klass qui la propose comme une explication pour beaucoup d'OVNI dans plusieurs articles de magazines, (voir Réf 1. pour un exemple) puis comme explication généralisé dans ses ouvrages (voir Réf 2. pour un exemple), et souvent lors de ses interventions dans les media. Elle a reçu un large écho dans le public, qui, sans connaître nécessairement ses détails, semble souvent avoir construit une image floue mais persistante que des OVNIS pourraient s'expliquer par ces phénomènes, et que parce que ces phénomènes sont mal connus, il serait certain ou au moins possible que cette explication soit valide pour retirer tout mystère aux OVNIS qui ne seraient globalement qu'un phénomène naturel, excepté un certain nombre de cas de fraudes et quelques autres causes triviales.

Qu'est-ce que la foudre en boule?

La foudre en boule est un phénomène qui a été longtemps ignoré par les chercheurs, d'une part parce que son existence prétendue reposait sur des témoignages visuels, d'autre part parce que peu de chercheurs voyaient un intérêt particulier à travailler sur un phénomène fugace et sans attrait particulier. La foudre ordinaire elle-même, dont l'existence n'est évidemment pas contestée, n'avait pas fait l'objet de recherches particulières au sujet des mécanismes électriques, physiques, chimiques de sa formation. La foudre existe, c'est une sorte d'arc électrique, et avait longtemps suffit à éteindre la curiosité qu'elle pourrait susciter.

Il est cependant faux de croire que nous en somme toujours là. Le phénomène est maintenant bien compris. Et surtout, les conditions de son apparition son bien cernées.

Il y a plusieurs conditions de base indispensables. La première est qu'il y ait de la foudre normale. S'il n'y a aucun tonnerre, aucun orage, si les conditions météorologiques qui permettent la foudre normale ne sont pas présentes, alors, il n'y a pas de foudre en boule.

La seconde, est que la foudre doit frapper une structure telle qu'un bâtiment, le sol, ou un arbre. L'objet frappé doit avoir un composant métallique ou d'oxyde, tel que l'oxyde de silicium. La foudre ramène cet oxyde à l'état de métal de silicium, exactement de la manière dont le silicium est produit industriellement. La vapeur de silicium se condense pour former des nanosphères de silicium, qui se rassemblent en longs filaments qui forment une sphère.

La troisième condition est la présence des "fulgérides," de longs trous dans le sol remplis de vapeur chaude. Ces fulgérides sont créés quand la foudre normale frappe la terre: les géologues ont creusé le sol après qu'il ait été frappé par la foudre et ont trouvé que ces trous sont faits d'oxydes qui ont été fondus puis à nouveau solidifiés, souvent sous forme de tubes.

La vapeur de silicium est alors éjectée du sol, formant un vortex qui forme une sphère. Une fois cette forme prise, la boule peut se déplacer sur une certaine distance. La couche d'oxyde sur la surface de chacune des particules ralentit le processus de disparition jusqu'à ce que chaque particule manque de métal. A ce moment la boule s'éteint ou implose.

Bien entendu, comme tout un chacun n'est pas un spécialiste de la question, et comme la compréhension du mécanisme est vraiment très récente (2002 pour les meilleures vérifications) les explications pseudo-scientifiques abondent et persistent. On y trouve l'annihilation matière-antimatière, des bouffées de ce que la astrophysiciens appellent "la matière noire" de l'univers, des phénomènes spontanés de fusion nucléaire et ainsi de suite, toutes explications totalement démenties par les faits.

De plus, une certaine confusion règne du fait des nombreuses recherches qui se proposent de créer des plasma en laboratoire. Il y a certes bien des méthodes pour créer un phénomène de plasma "in vitro," méthodes qui ne doivent rien à la composition du sol, ni ne requièrent qu'un orage éclate au-dessus du laboratoire. Mais croire que, puisqu'il est possible de faire apparaître un phénomène de plasma quelconque par quelque appareillage de laboratoire, alors cette méthode est celle utilisée par la nature, est évidemment erroné.

De quelles observations discutons nous?

Il est aisé de trouver dans la casuistique du phénomène un sous-ensemble de cas circonstanciés pour lesquels cette explication ne peut en aucune façon être appliquée. Philip Klass semble considérer comme admis que les OVNIS se présentent visuellement comme des masses amorphes, brumeuses ou floues, incandescentes ou lumineuses, de forme mal déterminées ou vaguement sphériques. Or des OVNIS sont aussi, parfois, rapportés comme des objets visuellement nets, solides, structurés, ayant des formes géométriquement incompatibles avec les phénomènes de foudre en boule, telles des formes cylindriques, parallélépipédiques, en disque avec diverses formes de protubérances telles que dômes et anneaux et ainsi de suite. La texture des phénomènes observés est parfois décrite comme nettement solide, métallique, et les couleurs sombres ou réparties en teintes selon des limites géométriques (dessus sombre et dessous clair, anneau de couleur différente du corps par exemple, s'accommodent plutôt mal avec la théorie des plasma. D'autres récits d'observation comprennent des descriptions nettes de caractéristiques s'accommodant à la théorie des plasma qu'avec une peine immense: lumières disposées géométriquement, telles des phares, découpes espacées régulièrement montrant des luminosités ou couleurs différentes du corps du phénomène observé, évoquant fenêtres, hublots, tuyères, voire occupants, et ainsi de suite. A aucun moment Philip Klass ne propose une explication de la manière dont les plasma pourraient produire de telles impressions visuelles.

Toutefois nous allons ici discuter de situations ou Philip Klass propose effectivement la foudre en boule comme explication, cas ou les observations d'OVNIS sont rapportées par des pilotes en vol, en faisant fi de l'objection présentée ci-dessus, laquelle reste cependant une objection fondamentale et non contournée.

Aspects électriques quantitatifs

Une caractéristique essentielle à la fois des récits d'observation de foudre en boule et plasmoïdes, et des modèles mathématiques proposés pour les expliquer, a permis de dégager un large consensus parmi les spécialistes selon lequel la foudre en boule soit un phénomène étroitement lié à la foudre des orages communs.



Klass au contraire argumente que la foudre de boule est également produite par temps clair exempt de toute activité orageuse, son argument pour l'affirmer se trouve précisément dans des rapports d'observations de masses lumineuses que des témoins décrivent visuellement, et en sus de leur description, attribuent à la foudre en boule. L'argument est confus, consistant à nier que les phénomènes de foudre en boule et plasma ont pour condition nécessaire l'activité orageuse au motif que des phénomènes y ressemblant se déroulent en dehors de telles conditions. Tout au plus pourrait-on concéder qu'il existerait une autre cause, encore inconnue, pour les phénomènes de plasmoïdes en dehors des conditions orageuses qui les expliquent selon le consensus établi. En effet, Klass ne propose aucun argument ni aucune hypothèse n'est formulée sur une quelconque cause pour le phénomène par temps clair. Et en réalité, dans la plupart des cas cités à l'appui par Klass, il est arbitraire de définir l'observation comme étant celle d'un plasma; ceci revient en fait à un simple détournement d'interprétation: puisque des masses lumineuses sont vues en dehors de conditions orageuses et ne sauraient être expliquées autrement que par des plasma, concluons que les plasma doivent exister également en dehors des conditions orageuses. En consultant les exemples donnés par Klass, on peut effectivement se rendre compte que ce qu'il considère comme exemple de plasma vu en temps clair sans orages sont en réalité pris parmi la casuistique des OVNIS, et qu'il n'est nullement évident que ces cas doivent être qualifiés de plasmoïdes.

Mieux, une consultation de sources relatives aux témoignages d'observations de foudre en boule, telle celle donnée en Annexe 1, montrent bel et bien que la quasi totalité des phénomènes de foudre en boule ont bien lieu pendant des orages. Ignorant les détails des observations d'OVNIS qui ne sont aucunement compatibles avec la foudre en boule, Philip Klass ignore également, d'une manière qui ne nous surprend que peu, la cause essentielle de la foudre en boule, et effectue donc sans état d'âme apparent un rapprochement illicite entre deux phénomènes pourtant nettement distincts.

Je ne peux m'empêcher de remarquer une phrase étrange notée sur le site Internet du CSICOP, une association de personnes diverses convaincues de l'inexistence du phénomène OVNI comme quoi que ce soit d'autre qu'une collection de fraudes et phénomènes triviaux: "These glowing balls of light appear very rarely in association with thunderstorms" (ces boules de lumière incandescentes apparaissent rarement en association avec des orages.) Nous avons là une ambiguïté dont, si elle n'est pas volontaire, je suis convaincu qu'elle est particulièrement propre à jeter le lecteur dans une confusion terrible: le CSICOP nous dit-il que la foudre en boule est rare, ou bien nous dit-il que la foudre en boule est rarement associée aux orages?

Le CSICOP nous dit également en une courte présentation du phénomène par un géologue, que "puisque même la foudre ordinaire est mystérieuse, l'activité de la foudre en boule dans la nature l'est encore plus." Là encore, loin de nous éclairer sur ce qui est connu du phénomène, le CSICOP entretient un doute favorable à ses vues sur les OVNIS. En effet, même si l'on a pu convenir longtemps de ce que l'explication des causes physiques profondes du phénomène soit encore matière à études, il est proprement trompeur de passer sous silence ce que nous connaissons maintenant bien mieux ce phénomène. Pire, la circonstance principale et essentielle d'apparition du phénomène, à savoir les orages, est connue depuis bien longtemps. C'est en passant sous silence cette connaissance que le CSICOP renonce à la véritable recherche sur les origines du phénomène OVNI en faveur des thèses de l'un de ses membres, Philip Klass.

Cependant un problème plus fondamental existe et est bien connu des spécialistes de la foudre en boule et des plasmoïdes: les aspects quantitatifs impliqués ne peuvent créer ces phénomènes dans l'air libre, au delà de zones tectoniques actives ou les phénomènes assimilés des "lumières tectoniques" peuvent être causés par des phénomène piézo-électriques liés à la nature des sols et aux tensions tectoniques. En plein air, par temps clair, dans les lieux où volent les avions, il n'y a simplement pas assez d'électricité dans l'air pour permettre l'apparition de foudre en boules et plasmoïdes sauf justement dans les conditions orageuses.

En dehors de conditions orageuses, si nous tentons d'évaluer la surface du secteur d'air nécessaire pour rassembler assez de courant électrique, sur une hauteur de 100 mètres, afin d'aboutir à un échauffement en Joules correspondant à 100 Watts, cette surface s'élève à 10.000 kilomètres carrés, sachant qu'un plasmoïde correspond bien plutôt à un minimum de 1000 Watts. Ce sont là évidemment des conditions qui rendent plutôt absurde la proposition de Philip Klass.

Un autre grave problème pour la théorie de Philip Klass est celui des aspects cinétiques: si le phénomène réel des plasmoïdes comporte encore bien des inconnus, toutes les données observationnelles montrent des caractéristiques de déplacement quasi nulles en regard des caractéristiques trouvées dans les rapports d'observation d'OVNIS. Certes des plasma se déplacent, mais en aucun cas n'ont été observés des plasma supersoniques par exemple. Philip Klass ne propose d'ailleurs aucune explication concernant le déplacement rapide des OVNIS et n'explique pas comment des OVNIS qui seraient des plasmoïdes pourraient montrer des caractéristiques cinétiques jamais observés pour les plasmoïdes.

Il propose toutefois un cas de figure dans lequel l'avion lui-même serait la cause de la création du plasmoïde, dans des conditions particulières qui ne s'appliquent à aucun cas où avion et OVNIS sont distants et restent à distance. Nous discutons maintenant de cela.

L'hypothèse de l'attirance entre les plasmoïdes et les avions

L'idée de Klass est la suivante: les avions en se déplaçant se chargent électriquement par le frottement de leur structure avec la vapeur d'eau, la poussière, la pluie ou la neige de l'air, et ceci attire les plasmoïdes qui semblent alors se rapprocher des avions du fait de l'attraction de Coulomb entre corps de charges électriques opposées.

Le physicien atmosphérique James E. McDonald à pris cette hypothèse au sérieux, et notant que Klass n'a effectué aucune vérification quantitative de son hypothèse, a montré qu'une telle attraction, même en arrondissant les facteurs quantitatifs de manière systématiquement et grandement favorables à l'hypothèse de Klass, était une théorie tout à fait ridicule: dans le meilleur des cas, notre plasmoïde se déplacerait à la lenteur d'un piéton dans la direction de l'avion.

Il reste également qu'il n'est aucunement établi en quoi avion et plasmoïde devraient avoir des charges électriques opposées, et Klass ne remarque aucunement que si les charges impliquées étaient de même signe, avion et plasmoïde s'éloignerait. Philip Klass aurait sans doute vu là une théorie explicative concernant les tentatives d'interceptions d'OVNIS par des avions de chasse dans lesquelles l'intercepteur ne parvient pas à rattraper la cible.

Il reste également une objection amusant à formuler contre cette hypothèse: si les plasmoïdes sont attirés vers les avions, comment expliquerait-on que cette attirance ne se termine pas par une collision systématique? De fait, Klass a abordé cette objection, et propose une explication totalement fabriquée, là encore sans aucune étude quantitative, selon laquelle le plasmoïde s'arrêtera à quelque distance de l'avion en raison des courants d'air qu'il génère. Klass ne nous explique cependant pas en quoi de tels courants d'air ne favoriseraient pas la collision, notamment si le plasmoïde abordait l'avion de front. Il semble que Klass ait là profité du manque de connaissances des détails d'observations par ses lecteurs, ignorant tout rapports concernant l'arrivée d'OVNIS à proximité d'avions devant leur front et laissant régner l'image de l'avion exclusivement suivi par l'OVNI, mais qui serait de quelque façon miraculeuse repoussé par des flux d'air en arrière de l'avion.

De façon qui d'étonne plus une fois que l'on s'est familiarisé avec les théories de Philip Klass, sont également exclus de cette considération toutes les observations d'OVNIS se rapprochant puis s'éloignant d'avions, à l'occasion de manière répétée. Egalement exclu de la discussion, le problème d'OVNIS se rapprochant et s'éloignant les uns des autres ou capable de vol en formation, ou de rupture de formation, ou de l'adoption de formations diverses.

Bien que ceci dépasse le cadre de cette discussion, nous souhaitons rappeler que Klass propose également que les véhicules au sol et même les piétons attireraient les OVNIS en raison de leurs charges électriques opposées, là encore il s'agit d'un aspect de son hypothèse explicative des OVNIS par les plasmoïde qui est peut-être mal connue des chercheurs.

Egalement peu connue, la réponse de Philip Klass au physicien James McDonald dans laquelle il pense réfuter les calculs quantitatifs de McDonald: ayant confondu Volts et Watts, il a cru pouvoir rétablir son hypothèse mais a en fait établi son incapacité à soutenir toute discussion sérieuse sur la question des aspects quantitatifs et sa méconnaissance fondamentale de la physique. A sa décharge, il convient de préciser que Philip Klass n'est nullement un scientifique, et entre autre aucunement compétent dans le domaine de la physique des plasma.

L'un dans l'autre, il est quantitativement absurde de proposer une telle chose que des plasmoïdes fuyant ou approchant des avions en raisons de charges électriques opposées ou égales, et je doute que le public ou même nombre de chercheurs familiarisés ou non avec la problématique des OVNIS ait réellement pris connaissance de ce type de proposition; il me semble au contraire que de telles propositions de Klass sont perçues globalement comme des hypothèses relevant du probable et que leur description échappent à l'attention générale.

Le problème de la durée

L'un des arguments s'opposant à la théorie des plasma de Philip Klass est le problème de la durée du phénomène.

Si l'on s'en réfère aux quelques milliers de témoignages oculaires recensés, la durée de vie moyenne d'un plasma est de l'ordre de quinze secondes, bien que quelques rares témoignages mal vérifiés comportent des durées estimées de l'ordre de 40 secondes, certain, encore plus rares, étant décrit comme d'une durée de plusieurs minutes. (Sont exclus ici des phénomènes atmosphériques électriques tels les feux de Saint Elme et aurores boréales où australes, lesquels s'adaptent encore moins aux observations d'OVNIS soit par leur localisation géographique, soit par leur aspect visuel, et également par les raisons données ici pour les plasmoïdes). Tantôt le plasma s'évanouit simplement, tantôt il explose.

Formation de plasmoïdes par l'action des avions eux-mêmes

Outre la proposition d'une création spontanée de plasmoïdes dans des cieux dégagés et non orageux, Klass propose que les avions eux-mêmes puissent créer des plasma, à l'extrémité de leurs ailes. Il nous propose que les avions créent une pollution, laquelle pollution se trouverait convertie en plasma par les tourbillons générés par les saumons d'ailes des avions.

La proposition est absurde sur tellement de points que l'on doit sérieusement considérer la possibilité que Klass n'ait réellement aucun souci de vraisemblance dans ses théories. Ainsi, la création de charges électrostatiques par les avions nécessite en réalité leur traversée de zones de pluie ou de neige; dans un air sec, aucune charge n'est créée. Si les avions avaient une telle capacité de pollution qu'elle approcherait les quantités impliquées par la pluie ou la neige, nous aurions bel et bien un problème d'aviation majeur, dont nulle trace n'est pourtant apparue à ce jour. Nous avons également peine à comprendre l'étrange proposition de la création de plasmoïde survenant selon Klass à l'extrémité des ailes, certainement le lieu ou cette pollution à la moindre chance de provoquer un tel effet. En réalité il s'agit là d'une proposition tout à fait ad-hoc faites par Klass en rapport avec un récit d'observation d'OVNIS volant de concert avec un avion à proche distance des saumons d'aile de cet avion. Tous ceci nous laisse entrevoir que la nature des hypothèses de Klass est celle d'explications forcées par les comptes rendus. On en peut que se demander pourquoi, si un tel effet était possible, il n'aurait pas plutôt lieu en arrière de l'avion, là où des échappements polluants, bien qu'insuffisants, ont effectivement lieu, tandis que les avions selon mes connaissances ne rejettent aucun produit de combustion ou carburant à l'extrémité de leurs ailes. Il me semble pourtant assez clair que de tels échappements, sauf cas de fuites de réservoir, se feraient systématiquement à la sortie des propulseurs et non au bout des ailes.

La production de plasma in vitro a été tentée, de ces tentatives on peut retenir les facteurs quantitatifs qui ne font que confirmer que l'air sec et sans phénomènes de type orageux ne permet pas la production de plasma, et que les plasma ne persistent jamais au-delà de quelques secondes dès lors qu'ils ne sont plus alimentés.

Autres éléments

Selon John Abrahamson et James Dinniss, de l'Université de Canterbury, en Nouvelle-Zélande, lorsque la foudre touche le sol, elle vaporise des particules de silicium, d'oxygène et de carbone, qui s'associent entre elles pour former de longues chaînes. Leur explication sur la formation des plasma propose que ces filaments, brûlant plutôt lentement, ont tendance à se replier sur eux-mêmes pour former des boules creuses qui dérivent au gré des vents. Si l'on considère ces travaux et théories, (qui ne sont pas largement acceptés, mais simplement parce qu'ils ne sont pas largement connus), il faudrait donc également expliquer comment des particules de silicium pourraient se trouver dans le ciel, pour y participer à la formation de plasma.

La première photographie au monde connue de la foudre en boule aurait été prise par un étudiant à Nagano, Japon, le 25 juillet 1987. Depuis, de nombreux projets amateurs ont été menés et ont donné quelques résultats, les photographies étant toujours réalisées dans des conditions d'orages avec éclair et montrant bien l'apparition de la foudre en boule comme suivant celle de l'éclair. Bien que ceci ne soit pas l'objet de notre étude, notons que l'un des principaux arguments contre la réalité des OVNIS, celui du trop petit nombre de photographies en regard du nombre d'observations visuelles pourrait être discuté en rapport avec cela.

Selon le Dr Michael Persinger, un chercheur américain, des, sinon les, OVNIS s'expliquent par le phénomène des lumières tectoniques. Sa théorie TST (Tectonic Strain Theory) indique que dans des zones ou une activité sismique provoquent des pressions considérables entre des portions de la croûte terrestre, si certaines roches et de l'eau est présente, il se produit un phénomène piézo-électrique dont un indice apparaît sous forme de lumières stationnaires ou à mouvements erratiques, au-dessus du sol, se manifestant à des hauteurs allant jusqu'à des dizaines de mètres au dessus du sol, et caractérisées par des couleurs variées et une longévité allant bien au-delà de celle de la foudre en boule. Divers lieux bien connus semblent bien d'adapter à cette théorie, tel Marfa dans le Texas, où ces phénomènes se produisent de façon répétées et sont observés depuis plusieurs décennies. Cependant, la totalité des arguments développés ici au sujet de la foudre en boule s'appliquera sans difficulté aux lumières tectoniques également: ici, la condition nécessaire n'est plus l'orage mais les pressions tectoniques sur les roches. L'objections les plus fortes s'appliquent: le fait que ces phénomènes piézo-électriques se manifestent uniquement à proximité du sol, que ces phénomènes ne sauraient poursuivre des avions, et qu'ils ne correspondent aucunement au caractéristiques des observations visuelles comportant corps solides, non lumineux, structurés ou montrant des détails pouvant être interprétés en terme de phares, de hublots, d'émissions de rayons, et ainsi de suite. Sensible à l'argument, le Dr. Persinger a ensuite ajouté un pan très controversé même parmi la communauté scientifique traditionnelle, selon lequel le phénomène lui même induirait des perceptions illusoires telles que soucoupes volantes et êtres extra-terrestres dams le cerveau des témoins; laissons ce point en suspens pour un futur examen, en accordant que ce pourrait être un point intéressant, mais en rappelant que cet ajout à la TST ne s'adapte toujours pas à des témoignages d'observations depuis des avions.

Un ami scientifique m'a permis il y a quelque temps de prendre la mesure de l'effort d'information nécessaire avant que l'ufologie n'ait sa place dans le monde académique quand il a pensé m'apprendre que ce que les pilotes voient d'étrange dans le ciel a maintenant reçu une explication triviale. Mon ami se référait à une classe de phénomènes électriques atmosphérique dont les manifestations ont été rapportées par les pilotes avec les mêmes hésitations que les témoignages sur des OVNIS, ce depuis longtemps, et ce accueilli par les dénégations et le scepticisme général identique à celui dont fait l'objet le phénomène OVNI. Absence de photographies, descriptions imprécises, et d'autres points rendaient en fait ces témoignages à vrai dire encore plus étranges que ceux des OVNIS. Les phénomènes en questions, désignés comme "Blue Jets" et "Red Sprites," (voir Ref. 3) nommés "sylphes" en français, sont effectivement enfin reconnus comme réels. Il s'agit de phénomènes électriques atmosphériques liés comme les plasma à la foudre, mais cette fois bel et bien haut dans le ciel, se manifestant sous forme d'immense "champignons" de lumière rouge ou bleue s'étendant sur des hauteurs allant jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres. Ces phénomènes ne sauraient cependant constituer une explication des rapports d'OVNIS qui occupent les ufologues en raison d'une caractéristique systématique bien particulière: exactement comme la foudre vue au sol, les Blue Jets et Red Sprites ont une brièveté inférieure de deux ordres de grandeur (0.01) à la seconde. C'est précisément cette brièveté qui a souvent motivé les pilotes à ne plus rapporter le phénomène, lequel pouvait être interprété à tort à des problèmes psychologique ou de vision. En aucun cas ces phénomènes ne correspondent de près ou de loin à ce que les pilotes et passagers de lignes aériennes rapportent comme étant des OVNIS au sens objets matériels volants. En aucun cas ces phénomènes ne peuvent être présentés comme ayant poursuivi ou été poursuivi par des avions, ou ayant manoeuvré autour d'eux; il n'est même pas ici possible de parler de vitesse, de virages, de déplacement. Et, il n'est pas inutile de le rappeler, ces phénomènes se produisent également exclusivement sur le lieu d'un orage, dont il sont le pendant dans la haute atmosphère.

Conclusions

Il doit être noté que le consensus des chercheurs concernant la foudre en boule est qu'elle est associée à un coup de foudre ordinaire, suivant un éclair, qui lorsqu'il s'éteint, laisse en de rares occasions quelques sphères lumineuses flotter dans les airs au niveau du sol durant quelques secondes. La plupart du temps, ces sphères sont de couleur jaunâtre tirant vers l'orange, et d'un diamètre situé entre 20 et 40 cm. Certains témoignages rapportent cependant des couleurs allant du vert au bleu et des diamètres de moins de 5 cm jusqu'à plus de 1 mètre, quoiqu'il faille prendre ces estimations de taille avec autant de prudence que les estimations de taille données par les témoignages d'OVNIS qui ne comprennent pas de mesure objective des tailles et distances. Ce consensus est étrangement oublié ou ignoré non seulement par Philip Klass, mais par la plupart des chercheurs s'occupant d'ufologie dès lors qu'ils cherchent à établir que les OVNIS seraient essentiellement un phénomène naturel ou trivial.

Si l'on peut convenir aisément que de rares cas d'observations de foudre en boule par des témoins aéroportés ont eu lieu, on note que le récit ne fait nulle allusion à la moindre possibilité que le phénomène soit autre chose que celui de la foudre en boule. Au contraire les récits d'observations d'OVNIS qui occupent les ufologues soigneux montrent des caractéristiques nettes qui excluent les plasmoïdes comme explication.

Il semble évident que Philip Klass, pourtant souvent loué comme ayant avec succès expliqué le phénomène OVNI comme étant causé par des plasma, n'ait en fait que proposé avec l'explication par des plasmoïdes une explication relevant de la fantaisie et de la pseudoscience. Un regard à peine approfondi sur cette explication fait vite entrevoir qu'elle n'est qu'une proposition ad-hoc et confinant à un acte de foi, et aucunement un travail de recherche qualifié. De manière prévisible, nombre de personnes peu au fait des détails des observations d'OVNI et des caractéristiques des plasmoïdes ont été amenés à se désintéresser du phénomène OVNI, sauf en tant que phénomène naturel mal interprété, que la science aurait pourtant expliqué, notamment par des manifestations de plasmoïdes.

Références

1. Philip J. Klass, "Plasma Theory May Explain Many UFOs," Aviation Week, August 22, 1966.
2. Philip J. Klass, "UFOs: Identified," Random House, 1968.
3. "Lightning Between Earth and Space," dans le numéro d'Août 1997 de Scientific American.

http://www.ufologie.net/htm/balllightning01f.htm
http://greguti.free.fr/ovni/lagrange-bifrost.htm

 

 

Tout est bon pour nier le phénomène ovni
Tout est bon pour nier le phénomène ovniTout est bon pour nier le phénomène ovni
Tout est bon pour nier le phénomène ovni

Partager cet article

Commenter cet article

Alain Valade 08/11/2015 01:44

Les Sceptiques sont des hypocrites car pour eux si ce n`est pas démontré et prouvé alors c`est dans votre tête !! Pourtant les météorites qui tombent du ciel ou les immenses vagues scélérates ont existés de tout temps et pourtant il fallu attendre le XIX ième siècle pour le premier et le XX ième pour le second pour trouver confirmation car malgré les témoignages de marins expérimentés depuis des siècles et par centaines qui affirmaient de telles vagues les scientifiques ne les crurent pas !!!.....et pour les météorites , Lavoisier disait de ceux qui affirmaient qu`ils mentaient ou déformaient car pour lui la place des pierres étaient au sol et non dans les cieux !!!! Ces mêmes scientifiques auraient dû avoir leur leçon avec seulement ces deux cas mais non...ils récidivent et maintenant ce sont des dizaines de milliers de gens qui mentent ou déforment malgré des arguments en béton armé qu`ils ont en plus = Bande de d`arrièrés !!!

Alain Valade 25/10/2015 17:30

Une tonne d`arguments ne valent pas un gramme de preuve.....ai-je déjà entendu de la bouche d`un bouché car quelle est la qualité des arguments et quelle est celle de la``preuve`` ? S`il avait fallu raisonner ainsi comme les Sceptiques alors la théorie de Darwin basée sur une argumentation solide voire extrême aurait échouée parce qu`il n`y avait aucune preuve directe !!! Il est inutile de pondre 1 000 000 de pages si une question cruciale et inévitable est mise sous silence......La voici et elle exclut l`illusion collective parce que on a affaire à deux personnes distantes physiquement et ne se connaissant pas : Comment deux personnes peuvent-elles décrire exactement la même chose , au même endroit , à la même hauteur , avec coordonnée spatiale identique et temps de durée du phénomène estimé identique ? C`est IMPOSSIBLE !!! Supposons que je délire en imagination et que je vois un objet énorme dans le ciel et que je fasse faire un rapport de police........il faudra attendre combien de temps avant que je sois confirmé par une autre personne illuminée qui aurait eue la même vision , au même endroit , avec même description en durée de temps et en positionnement spatiale ?
L`Éternité !!!!!!....parce que c`est le fruit de mon imagination . La Triangulation Spatiale de Témoignages indépendants ( Appelons cela ainsi ) est irréfutable , incontestable et absolu .