UFO Central
A l'automne 1973, les Etats-Unis firent l'expérience d'une vague majeure de signalements d'ovnis, dont un grand nombre impliquait du personnel de maintien de l'ordre -- directement ou
indirectement. Indépendamment de la source des ovnis ou de leur légitimité, ces observations représentèrent un problème réel pour le maintien de l'ordre parce que les gens devaient avoir un endroit
où aller pour signaler et un responsable à qui ils pourraient raconter leur expérience.
Les agences de maintien de l'ordre ont été impliquées de manière répétée avec des gens ayant signalé des objets volants non identifiés (OVNIs)
Dans cette brèche, le Center for UFO Studies entra. Il mis en œuvre un service téléphonique gratuit (UFO Central), 24 h par jour, 7 jours par semaine. A l'observation d'un ovni ou à la réception
d'un signalement d'ovni, les responsables du maintien de l'ordre n'ont qu'à composer le numéro et un opérateur (situé à Chicago) leur demanda l'information spécifique. Le formulaire utilisé par les
opérateurs est montré plus bas.
A travers la coopération du directeur de l'Institut du Traffic de la Northwestern University, ce numéro gratuit a été distribué à plusieurs milliers de chef de police et shériffs autour du pays. Il
est recommandé que ce numéro soit largement dissiminé aux hommes de lois dans toutes les parties du pays. Des autocollants avec ce numéro sont disponibles via le centre.
Un mot de précaution
Le Dr. Hynek est président du Département d'Astronomie de l'Université Northwestern et directeur du Centre de Recherche Astronomique Lindheimer et de l'Observatoire Dearborn. Il a anciennement été
directeur associé de l'Observatoire Astrophysique Smithsonian à Cambridge (Massachussetts) et consultant scientifique pour la Force Aérienne sur le sujet des ovnis. Il est auteur de nombreux
articles et ouvrages techniques. Hynek montrant une photo d'Adamsky à une conférence de presse
Le numéro ne devrait pas être donné aux citoyens signalant l'ovni. L'agence de maintien de l'ordre devrait effectuer l'appel. Pas plus que, bien sûr, le numéro ne devrait être diffusé au public
pour des raisons évidentes.
Le Center for UFO Studies n'a pas éclos comme ça soudainement. Il a déjà existé dans l'esprit parmi un certain nombre de scientifiques et d'ingénieurs qui avaient pris un intérêt privé pour les
ovnis, se rencontrant partout où ils pouvaient chez eux, ou chez un autre lors de leurs voyages. Ces hommes s'appelent eux-même le "Collège Invisible," un nom avec une histoire ancienne et
honorable. En remontant dans les "années sombres" de la science, lorsque les scientifiques eux-mêmes étaient suspectés de pactiser avec le Diable, ils devaient travailler en privé. Ils se
rencontraient souvent clandestinement pour échanger leurs points de vues et les résultats de leurs diverses expériences. Pour cette raison, ils s'appelaient le Collège Invisible.
En France, des responsables ont publiquement assumé leur soutien d'efforts coopératifs lors d'investigations de signalements sérieux d'ovnis. La "Gendarmerie Nationale", une publication officielle
des Gendarmes (une branche de la Police Nationale française), discute des procédures que la police française devrait suivre lorsqu'elle reçoit un signalement d'observation.
http://www.rr0.org/data/1/9/7/5/02/Hynek_FBI/index.html
Perspectives de la recherche " officielle " OVNI en FRANCE
par François COUTEN Documentaliste-Expert
En 1994, le Président de la République, alors en fonction, Monsieur François MITTERAND, a étendu les responsabilités de la Défense Aérienne à l’ESPACE. Les termes de " situation spatiale " et de "
danger spatial " ont fait dès lors une apparition officielle.
Ceci dit, touchant la FRANCE, la recherche " officielle " OVNIS est menée, mais à des degrés d’intérêt très fluctuants, par divers Services d’Etat sous tutelle conjointe de plusieurs Ministères ou
d’un seul, tels le Ministère de la Défense et celui de l’intérieur.
" La connaissance des points forts, points faibles et tendances techniques d’un adversaire d’Outre-Espace est absolument essentielle pour guider les priorités de Défense à son encontre ".
Jean-Claude MALLET D.A.S.
Ainsi, au sein du Cabinet du Ministre de la Défense, Mr Charles MILLON ( 50 ans ), le bureau des " Affaires Réservées ", ayant pour chef le Colonel Xavier BOUT DE MARHNAC, reçoit toutes les
informations et rapports dits " sensibles " questions OVNIS en provenance des Forces Armées ( Air-Terre-Mer ).
Par ailleurs, toujours au coeur du Ministère de la Défense, le jeune et actif patron de la Délégation aux Affaires Stratégiques, Jean-Claude MALLET a parfaitement saisi que la menace " potentielle
" d’une agression en force venue d’Outre-Espace n’est pas à négliger, d’autant que très probablement liée à la présence et au développement des armes de destruction massive sur la planète
Terre.
De plus, concernant le Ministère de la Défense, voici une brève déclaration faite en privé par le Général de Brigade Aérienne Georges DREYSSÉ en charge du bureau " Espace " de l’Etat-Major Général
des Armées. Cette déclaration est la suivante :
" La connaissance des points forts, points faibles et tendances techniques d’un adversaire d’Outre-Espace est absolument essentielle pour guider les priorités de Défense à son encontre ".
Il y a tout lieu de penser que cette déclaration rejoint les préoccupations des responsables de l’application au jour le jour du Plan de Lutte contre la Pénétration dans l’Espace Aérien Français (
nom de code INTRUSAIR ), Plan élaboré par le S.G.D.N. ( Secrétariat Général de la Défense Nationale ) dont le suivi est assumé par l’Observatoire des Nouvelles Menaces, partie intégrante de sa
Direction des Affaires Internationales et Stratégiques confiée à Madame Bérengère ODIER, Conseiller des Affaires Etrangères de ère Classe qui succède à ce poste de tout premier plan au diplomate
Jacques HUNTZINGER.
A préciser que le S.G.D.N. a pour patron le Conseiller Maître à la Cour des Comptes, Jean PICQ ( 51 ans ), ardent et lucide partisan d’une profonde réforme des Services de Renseignements Français
qui, selon lui, devraient être chapeautés par un Conseil National de Sécurité réunissant responsables économiques, militaires et politiques.
A noter que le S.G.D.N. a vocation à aider le Gouvernement en éclairant les enjeux et en assurant aussi bien la confrontation des points de vue que la dissipation des malentendus.
De ce fait, s’agissant du dossier OVNI " France " il apparaît que le Secrétariat Général de la Défense Nationale est plus apte qu’une Administration à permettre aux Politiques de prendre des
dispositions pour le cas échéant, faire face à une situation de crise en ce domaine.
A cet égard, on peut affirmer que tout comme son prédécesseur François MITTERAND, Jacques CHIRAC ( 63 ans ), Président de la République et Chef Suprême des Armées est tout à fait conscient de
l’importance du dossier O.V.N.I.
D’ailleurs, bien avant son élection à la tête de l’Etat, il l’a signifié par écrit au Coordinateur de l’Union Européenne des Chercheurs pour le Droit de Savoir, Claude CHAPEAU ( 72 ans ), un ancien
des Forces Françaises Libres.
Dans le même registre, l’ancien Ministre de l’Intérieur, Charles PASQUA ( 68 ans ), actuellement Sénateur, a en son temps, répondu par écrit et de manière circonstanciée à la lettre et documents
annexes qui lui furent adressés question "investigations OVNI" à son domicile - 16, Boulevard du Général Leclerc à Neuilly ( Hauts de Seine ) - par l’infatigable Claude CHAPEAU.
Mais pour l’heure le Ministre de l’Intérieur en fonction, Monsieur Jean-Louis DEBRÉ ( 51 ans ) a des préoccupations beaucoup plus immédiates que de diligenter des investigations OVNI, d’autant plus
que comme par le passé, R.G. ( 1 ) et D.S.T. ( 2 ) ne sont guère actifs en ce domaine.
" Tout comme son prédécesseur F.MITTERAND, J.CHIRAC, Chef Suprême des Armées est tout à fait conscient de l’importance du dossier O.V.N.I ".
Par exemple touchant la D.S.T. dirigée par le Préfet Philippe PARANT ( 63 ans ) d’un abord froid et distant et pas vraiment accepté par son Directeur-Adjoint et ses cinq Sous-Directeurs ; vu
l’ambiance, ses Commissaires, Inspecteurs et Enquêteurs de Paris et de Province sont peu disposés à se mouiller avec des histoires de Soucoupes Volantes susceptibles de nuire à leur carrière.
Par contre, en ce qui concerne la D.G.S.E. ( Direction Générale de la Sécurité Extérieure ) sous tutelle du Ministère de la Défense, son Directeur Général, le Préfet Jacques DEWATRE ( 59 ans ) et
son numéro deux, Guy Marie Joseph Gérard AZAIS DE LA GARDE DE CHAMBONAS, Directeur de la Stratégie, sont actifs en ce domaine qu’ils explorent à l’échelle mondiale, non sans quelques succès
d’ailleurs. En effet, la D.G.S.E. dispose actuellement de jeunes et performants analystes et le cas échéant d’hommes de son Service " Action " à placer sur quelque coup OVNI particulièrement
fumant.
Ceci dit, le Chef d’État-Major des Armée, le Général d’Armées Jean-Philippe DOUIN ( 55 ans ), en fonction depuis le 9 septembre 1995, dispose tout comme son prédécesseur l’Amiral Jacques LANXADE de
moyens formidables et tous azimuts permettant de recueillir en temps réel, voire anticipé, le maximum d’éléments possibles sur tous Objets Volants ou Aquatiques Non Identifiés détectés comme
adversaires en puissance.
" De plus la Direction du Renseignement Militaire effectue sa collecte de renseignements spatiaux OVNIS compris... "
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