Ovni: L'histoire de l'ufologie en France

2 Octobre 2010 , Rédigé par Ovni les meilleurs documents et preuves Publié dans #Dossiers

L'histoire de l'ufologie en France

A la fin des années 60 le gouvernement américain met fin au Project Blue Book. Aucun résultat. Rien n'est publié.  Toujours la même politique aux USA : Les OVNI n'existent pas ! Heureusement que les petits pays aux quatre coins de notre monde, eux, traitent plus sérieusement le phénomène OVNI, qui de décennie en décennie se précise grâce à leurs actions.

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Affaire de RR3 en France lors de la vague de 1954

Partout dans le monde dès les années 1970, des associations privées se crées. Des dizaines de revues d'informations traitant des OVNIs paraissent sous la forme ronéotypée ou par un procédé Offset. Ces associations font un travail de collecte de l'information, enquêtent sur les observations et informent le public. On assiste à partir de cette date à un phénomène mondial de découverte des OVNIs et du besoin d'en savoir plus sur ce phénomène. D'innombrables émissions sont consacrées à ce thème, le traitant au sérieux ou sous la forme du ridicule.

En France et en Europe on s'intéresse sérieusement aux soucoupe volantes. Des réunions ont lieu à Paris chez l'un, chez l'autre.  Officiellement, en 1951, Marc Thirouin  crée la Commission Internationale d'enquête OURANOS. Marc Thirouin voyait dans le phénomène OVNI un problème qu'il présentait important. Mais il ne voyait pas comment le résoudre, tellement il était immense, insaisissable et illogique ! Pourtant avec Jimmy Guieu, Henri Chaloupek (auteur d'une étude précise sur cette époque et disponible chez l'auteur) et bien d'autres, Marc Thirouin lance cette association et commence à publier une petite revue sur le phénomène. En parallèle, l'armée de l'air Française met en place une cellule chargée de regrouper les nombreux rapports d'observations d'OVNIs qui lui parvienne de tous ses services. Il est à noter que le 15 juin 1951 l'armée de l'air Française est confrontée à une observation importante faite par les pilotes militaires Irénée Prio et Raymond Gallibert. A bord d'un avion de type "Vampire", stationnés sur la base d'Orange dans le Vaucluse ils observent soudainement au cours d'un vol d'entraînement un gros disque métallique. Ils sont alors à environ 4000 m. Le disque semble immobile, mais en tentant de s'en approcher, il bascule et part à une vitesse supérieure à 1000 Km/h. Ce cas est resté non identifié comme bien d'autres.

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Photo de l'un des premiers numéros de la revue publiée par la Commission Internationale OURANOS.  Photo GEOS France

Le 17 octobre 1952, à Oloron Ste Marie (Pyrénées Atlantique) Monsieur Yves Prigent, instituteur et quelques centaines de personnes observent dans le ciel un  gros objet cylindrique, dans un nuage floconneux. Le ciel était clair, d'un très beau bleu et l'objet se détachait parfaitement. L'objet incliné à 45° naviguait lentement dans une trajectoire Sud-Ouest. L'objet était blanchâtre. Une bonne trentaine de boules, sans contours défini précédaient l'engin cylindrique. Aux jumelles, Monsieur Prigent pouvait voir les boules voyager par deux. Elles étaient entourée d'un anneau jaunâtre. Les objets laissaient tomber des filaments vitreux qui s'accrochaient aux arbres, aux fils téléphoniques etc... Ils disparaissaient en passant par un état gélatineux puis volatil puis fondaient pour disparaître. Ce spectacle se renouvela 10 jours plus tard  à Gaillac. Ces deux observations, sérieuses,précises,  avec de très nombreux témoins, n'ont pas trouvés de solution à ce jour !

En 1954, une très grande vague d'OVNIs s'abat sur la France. Plusieurs centaines de cas certains jours! Du côté de l'armée de l'air, pour faire face à ce flot de cas on a créé le SEMOC - Section d'Etudes des Mystérieux Objets Célestes. Des centaines de cas sérieux sont répertoriés par ce bureau qui n'a pas le moyens malheureusement de faire  des enquêtes scientifiques sur ces cas. Ils sont classés. Mais l'année 1955 sera si calme en apparition d'OVNIs en France que le SEMOC fut immédiatement dissout !. Il faut aussi signaler que les"manigances" multiples et variées des officiels aux USA  discréditait à tel point le phénomène que ceux qui s'y intéressait était classé parmi les "gens bizarres".

En 1955, c'est en Grande Bretagne que l'ufologie apparaît. Création de la célèbre revue : Flying Saucer Review. Cette revue dirigée par Charles Bowen deviendra une référence mondiale. Les articles les plus sérieux et les plus pertinents furent publiés par cette revue d'une excellente qualité. Les observations en Grande Bretagne, tout comme dans tous les pays du monde se font de plus en plus présentes.

Le 17 février 1956 vers 22h50 des opérateurs  radar à ORLY AÉROPORT  enregistrent sur leur écran un signal "anormal". On apprend qu'un OVNI survole l'Ile de France, qu'il disparaît,  qu'il réapparaît, qu'il s'immobilise et que sa vitesse est fantastique : mini 2600 km/h - Maxi 4600 km/h !  Impensable. Une situation totalement anormale.  Vers  24h 00 le commandant Dessavoi,  à la hauteur de Bougival, venant de décoller, se trouve face à un OVNI qui se dirige sur lui. L'engin l'évite au dernier moment. Une nuit de terreur pour les pilotes qui virent cette nuit là à de très nombreuses reprises des objets se jouant des avions en leur fonçant dessus, les évitant, passant à droite, à gauche etc.....  Vers deux heures du matin l'objet disparaît. Un chasseur a tout de même été envoyé sur les lieux. RAS !

8 Novembre 1962 : Naissance en France du GEPA, une association qui devait compter dans notre pays. Présidée par le général d'armée de l'air Lionel M. Chassin  elle fut  constamment animée par René et Francine Fouéré qui en firent la plus importante association ufologique Française. René Fouéré à toujours dit qu'il orientait les actions du GEPA vers le monde scientifique ( et non pas les officiels) car eux seuls étaient en mesure de mener une enquête qui a depuis bien longtemps dépassée les moyens et les compétences des groupements amateurs. Il a réussit  son objectif en voyant la création par les autorités Françaises du GEPAN, organisme scientifique dépendant du CNES et dont les objectifs étaient l'étude du phénomène sous l'angle sérieux.

Le 20 mai 1971 naît à Bruxelles la SOBEPS qui publie une intéressante revue sur les OVNI. Elle travaille toujours sur le phénomène et a menée des enquêtes uniques et complètes lors de la grande vague Belge de 1989. Ce pays a parfaitement réagit à cette grande vague. Le gouvernement, les officiels, les scientifiques et l'association SOBEPS ont, main dans la main collaborer pour faire face à ce gigantesque problème. Le résultat est impressionnant. Deux gros ouvrages de 500 pages publiés  par la SOBEPS traitent cette vague exceptionnelle et déconcertante par le fait qu'elle n'a touchée que la Belgique et rarement les pays limitrophes. Les objets ont été suivit par les radars. Des avions militaires ont été envoyés vers les engins. Tous ces renseignements sont clairs et précis contrairement à l'attitude négative et  anti-scientifique des USA. Ont peut découvrir dans les archives de la SOBEPS tous ces rapports, consultable par tous. Enfin un travail sérieux, naturellement à la mesure d'une association, qui de plus  ne couvre qu'un petit pays. Mais que de renseignements précis sur cette vague par rapport aux "cachotteries"  américaines sur le sujet. Signalons que cette association est présidée par Lucien Clerebaut dont les actions et le désintéressement est à la hauteur des résultats commentés ci dessus.

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Gérard LEBAT en 1969 : Déjà persuadé de l'existence des OVNI
Photo GEOS France
voir son histoire

Dans les années 1970 à 1980, des dizaines d'associations vont se créer en France, dont le Groupe d'Études des Objets Spatiaux que présida Gérard Lebat de 1967 à 1981 et dans la majorité des pays européens. Elles vont participer à un gros travail de collationnement de l'information et des observations. Elles vont sensibiliser le public. Partout en France, des groupes font des conférences, publient des articles dans la presse écrite ou interviennent à la radio et à la TV.  Le peuple européen admet à un taux approchant les 100 % l'existence et la présence de ce phénomène. Le résultat est atteint : on prend maintenant le phénomène OVNI au sérieux. Ce gros travail de fond à une conséquence inattendue : Le public Français et Européen, informé, se désintéresse des OVNI vers les années 80/90. Le résultat ne se fait pas attendre : la presque totalité des associations disparaissent !

Extrait de l'histoire des soucoupes volantes de Gérard Lebat sur le site des repas Ufologiques
On trouve des revues sur ce site qui ne semble plus actualisé.


Vidéo témoignages

La commission Ouranos (1951)

 Le 24 juin 1951, 4 ans jour pour jour après l'observation de Kenneth Arnold, Marc Thirouin fonde à Paris la Commission internationale d'Enquête Scientifique (C.I.E.S.) dite "Commission Ouranos" ou C.I.E.O. (Commission Internationale d'Enquête "Ouranos"). Le terme "Ouranos" provient de la mythologie grecque et signifie (qui vient du) "ciel" ou "lumière". Thirouin choisit cette appellation pour désigner le plus ancien groupement privé.


1974, la revue OURANOS

Au fil du temps un véritable réseau d'enquêteurs et de correspondants qui se tissera autour de lui, formant un groupe d'ufologues dont feront notamment partie :



    * Aimé Michel
    * Jimmy Guieu (chef du service d'enquête)
    * Charles Garreau

Marc Thirouin

Thirouin naît en 1911 à Chartres (Eure-et-Loir). Aprés des études de Droit, il devient avocat et fait une longue carrière juridique a Paris. Il fait partie de la Société d'Etudes Atlantéennes (visant à rechercher l'Atlantide, ayant des correspondant dans le monde entier et éditant la revue Atlantis qui traitera de nombreux sujets, dont les soucoupes volantes en mai et juin 1951), fondée en 1926 par Paul le Cour auquel il collabore activement, déjà bien avant la guerre.

Dès début 1949, Thirouin prend contact avec les millieux américains par l'intérmédiaire de l'USAF et, en 1950, entre par leur biais en contact avec Eric Biddle, un londonien cherchant à créer un organisme ufologique. Tous 2 décident de collaborer et échanges de nombreux courrier en 1951. Tous 2 conviennent finalement de créer une revue commune, nommée Uranus en Angleterre, et Ouranos en France.


Rapport d'enquête Ouranos

A partir de 1952, Ouranos publie également un bulletin présentée comme une revue internationale, pour l'étude des engins spatiaux de provenance inconnue.

Certains contributeurs d'Ouranos cependant, dénonçant une évolution vers l'occultisme et la pseudo-science, s'en iront fonder le GEPA.

Source: http://rr0.org/org/eu/fr/asso/ouranos/index.html

L. D. L. N (1957)

Lumières Dans La Nuit n'est n'est pas une association à but non lucratif, mais une société commerciale, créée en 1957 par Raymond Veillith, et domiciliée à Chambon sur Lignon [1]. Elle est toutefois liée à l'association France-Ufologie (anciennement ANELDLN), conçue pour répondre à la demande des individus désirant faire activement de l'ufologie, mais qui, se sentant isolés, ont du mal à passer à l'acte.

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LDLN de mars 1959 2ème Année

Ses activités regroupent :

    * des enquêtes sur le terrain transmises à LDLN
    * la constitution d'un catalogue d'observations DocUFO
    * la distribution de la revue
    * l'établissement d'un catalogue d'ouvrages ufologiques, etc.

LDLN édite à partir de février 1958 un bulletin qu'on peut se procurer au numéro ou par abonnement. Le journal propose à toute personne majeure qui en fait la demande une "carte d'enquête officielle". Veillith met l'accent dès le 1er numéro sur le fait parfois ignoré que presque toutes les questions vitales et ou importantes sont l'objet des plus vives controverses : bien évidemment, les ovnis ne font pas exception. Dans le premier éditorial, Veillith déclare que bien des questions peuvent être éclairées dans un jour nouveau à condition que les éléments décisifs, propres à trancher les problèmes apparemment insolubles, soient mis en évidence. Cette ligne de conduite perdure toujours dans la revue actuelle.

De 1958 à novembre 1962, la revue est mensuelle et ronéotypée en majeure partie. Après cette date, elle est imprimée passant bimestrielle de 1964 à la mi-1968. L'arrivée de Fernand Lagarde au printemps 1968 permet à la revue de redevenir mensuelle avec la sortie des numéros sous-titrés "contact-lecteurs". En 1969, le comité de rédaction de LDLN comprend Aimé Michel, Lagarde, Veillith, Michel Monnerie et Ollier.

Dès la fin des années 1960s et dans les années 1970s, sont mis en place :

    * des réseaux de radio-amateurs et de photographes du ciel Résufo
    * un groupe de techniciens susceptibles de se pencher sur les problèmes de détection des phénomènes physiques et sur la création de station équipées scientifiquement
    * une commission fichier FiDUFO pour le traitement électronique de l'information.

Le vendredi 22 mars 1974, sur France Inter, Jean-Claude Bourret formule une conclusion de sa série d'entretiens sur les ovnis, aux côtés de Claude Villers. Monnerie, membre influent de cette association, y est invité et annonce que LDLN organise une soirée de surveillance du ciel national pour le lendemain. Le lendemain, malgré la publicité autour de l'opération, aucune photo n'est envoyée à l'émission [2].

En 1978 est créée le CVLDLN par François Diolez (président) et René Faudrin (vice-président). Gilles Munsch y arrive 2 mois plus tard, comme responsable des enquêtes.

Les années 1980s ayant plutôt été marquées par une stagnation, un reflux de l'intérêt manifesté aux ovnis, la revue passe de nouveau bimestrielle.

En 1985, Joël Mesnard rachète la revue à Veillith. Il est le seul à diriger la revue publiée à 15 000 exemplaires, qui n'a pas de journalistes : de multiples associations et auteurs ufologues (Gildas Bourdais, Jean Sider notamment) se chargent des écrits. Mesnard fait le tri et écrit quelques articles.


Mesnard

Du côté du CVLDLN, Munsch prend la vice-présidence à la mutation de Faudrin, puis la présidence en 1988 lorsque Diolez quitte l'ufologie. Après une prise de distance entre LDLN et la CVLDLN, cette dernière est dissoute à la fin des années 1990s.

B.P. 3
86800 Saint Julien-l'Ars
Home

   1. Phénoména n° 35
   2. Bourret 1976

http://rr0.org/org/eu/fr/asso/LDLN.html

G. E. P. A. (1962)

Groupe d'Etude des Phénomène Aériens, association privée d'étude des ovnis, composé de scientifiques et militaires.

Le GEPA est l'une des premières associations ufologiques françaises, fondée en novembre 1962 par le docteur René Hardy


Les numéros 7 et 36 de Phénomènes Spatiaux, la revue éditée par le GEPA

René Hardy (docteur) (1972)

Docteur en sciences, ingénieur en télécommunications, conseiller de la NASA, consultant de l'APRO [1].

A partir de 1948 Hardy devient membre de l'IMI.

En novembre 1962, Hardy fonde le GEPA qui veut promouvoir une recherche de qualité.

Hardy fonde également la SVEPS.

Le lundi 12 juin 1972 à 7 h 45, Hardy est retrouvé mort d'une balle dans la tête sur la terrasse de son appartement du quartier Claret à Toulon. Son suicide ne manquera pas d'être commenté, certains n'hésitant pas à le qualifier de meutre maquillé par, selon, la CIA ou même des MIB qui auraient voulu l'empêcher de faire connaître des découvertes récentes.

GEPA (1962-1977)

Réné et Francine Fouéré furent les chevilles ouvrières du GEPA, dont ils ont géré avec soin le bulletin. Toute la vie du GEPA s'est organisée chez les Fouéré.


© Yves Bosson / Agence Martienne

René Fouéré

Fouéré naît le 8 Mars 1904.

Il s'intéresse de très bonne heure aux questions spirituelles et, dès 1928, à l'enseignement de Krishnamurti. Par la suite il épouse celle qui va devenir Francine Fouéré. Il lui fait découvrir Krishnamurti et lui fait rencontrer aux conférences de Bruxelles organisées par Robert Linssen en 1956. Ils participèrent aux réunions de Saanen, en Suisse, de 1961 à 1985, et elle assista son mari dans son travail de traduction des conférences de Krishnamurti.

Grâce à l'opiniâtreté de sa femme, Fouéré voit ses recherches et réflexions publiées dès 1968. En 1985, une nouvelle édition de son livre La révolution du réel - Krishnamurti est offerte à celui-ci lors de sa dernière venue à Saanen.

Francine Fouéré

Fouéré naît le 10 mars 1927. Enseignante, elle va être pendant 36 ans la femme et la collaboratrice de René Fouéré.

Son mari lui fait découvrir Krishnamurti, qu'elle rencontre pour la 1ère fois aux conférences de Bruxelles organisées par Robert Linssen en 1956. Ils participèrent aux réunions de Saanen, en Suisse, de 1961 à 1985, et elle assiste son mari dans son travail de traduction des conférences de Krishnamurti, ainsi qu'aux réunions du GREK (Groupe de Recherche sur l'Enseignement de Krishnamurti).

Fouéré insiste obstinément pour que les recherches et les réflexions de son mari soient publiées dès 1968.

Le sens de notre action par René Fouéré


Ce texte invite aussi la communauté ufologique à réfléchir sur les problèmes de communication et la mise en œuvre d'une éventuelle stratégie. Le peu d'intérêt de la communauté scientifique pour le phénomène des ovnis ne serait pas tant dû à un rejet massif de ce dernier, qu'à une incapacité de la communauté ufologique à communiquer adroitement sur ce phénomène. Ce texte, paru dans Phénomènes Spatiaux en 1969, reste d'actualité.


René et Francine Fouéré. Cliché pris par Joël Mesnard, lors d'une enquête au lac de Pannecière, dans le Nivernais, en novembre 1968, publié dans la revue Phénomènes Spatiaux n°18 de décembre 1968.

Notre action essentielle ne vise pas les services officiels, au sens politique ou gouvernemental du terme. Comme celle du Dr McDONALD aux USA, elle vise la communauté scientifique elle-même, qui est seule capable de mener une enquête qui, Gérard KLEIN l'a justement dit, a depuis longtemps dépassé les possibilités et la compétence des groupes d'amateurs les plus actifs. Si, d'ailleurs, la science s'inclinait devant les faits, par la voix de ses plus hauts représentants, les gouvernements, du même coup, collaboreraient avec nous, car en de telles matières, ils prennent conseil près des représentants les plus éminents de la communauté scientifique.

C'est l'attitude présente du monde scientifique qui est, dans le domaine de nos recherches, l'obstacle principal, je dirais presque l'obstacle clé.

Essayer, avec l'aide de journaux ou de postes d'émission sympathisants, de se servir du public pour exercer une pression sur la science ou les services officiels est une tâche à peu près vaine. D'une part - sauf incidents majeurs, fantastiques et imprévisibles qui résulteraient de l'initiative des extraterrestres eux-mêmes - il n'y aura jamais qu'une faible fraction du public à s'intéresser aux Soucoupes Volantes et jamais, d'autre part, les responsables d'un service de recherche ne consulteront les journaux, ni ne tiendront compte des articles publiés par la plupart d'entre eux, s'agissant de décider de l'ouverture possible d'une enquête concernant les Soucoupes Volantes. Les chercheurs sérieux en matière de Soucoupes Volantes ne doivent pas se laisser griser par le bruit qu'ils peuvent faire dans la presse, dans une presse qui est souvent à l'affût d'articles à sensation.

Donc, à mon sens, c'est l'édifice de la communauté scientifique qu'il faut attaquer, sur son propre plan et en usant de ses propres méthodes. Ce qui exige beaucoup de patience, de science et de sang-froid. Les cris, la provocation, la violence et l'infatuation ne sont pas de mise dans cette affaire.

L'édifice scientifique ressemble, si nous pouvons nous servir de cette image, à une pyramide. Son sommet est fait d'éléments qui sont, pour le moment, irréductibles, et forts de titres difficilement acquis et justement appréciés. On ne peut pas attaquer de front ce sommet. On peut tout au plus - si l'on dispose pour cela d'éléments de haute qualité scientifique - essayer d'embarrasser et, jusqu'à un certain point, de neutraliser les savants dogmatiques occupant ce sommet.

Le travail le plus rentable, dans l'état actuel des choses, est un travail d'infiltration, très discret, se faisant à la base même de la pyramide et visant de hauts techniciens ou des hommes de science qui ne sont pas entièrement contaminés par l'idéologie régnant au sommet et conservent une certaine ouverture d'esprit.

Mais, pour atteindre ces hommes-là, il faut parler leur langage, le seul langage qu'ils entendent. Il faut parler avec beaucoup de mesure, de prudence, et en avançant des arguments qui soient, dans l'ordre scientifique, aussi valables que précis.

Ce sont ces techniciens et ces savants qu'il faut toucher. Il ne s'agit pas de prêcher des convertis, ni même de s'attirer les appréciations flatteuses du groupe clandestin de savants qui s'intéressent d'ores et déjà aux Soucoupes Volantes.

Ce qui peut faire avancer le problème des UFOs, ce n'est pas que nous en parlions ou en fassions parler dans la presse ou sur les ondes, c'est le fait que nous parvenions à convaincre de son existence des hommes ayant dans le monde scientifique une autorité indiscutée et que ces hommes en parlent ouvertement. Ce qui est tout autre chose et aurait de toutes autres conséquences. Des conséquences immédiatement décisives.

Que, pour nous, les Soucoupes Volantes soient un fait, et un fait manipulé par des intelligences extraterrestres, c'est très peu important. L'essentiel est de convaincre de ce fait les sceptiques et, parmi eux, ceux qui jouissent dans la communauté scientifique du plus haut prestige. Le reste peut satisfaire notre vanité, notre ambition personnelle, nous donner le sentiment de notre importance ou nous "occuper", mais risque fort de n'être qu'une "tapageuse inaction", contradictoire dans ses modes, et finalement nulle ou négative en son résultat, sur le plan que j'envisage ici.

Que le problème des Soucoupes Volantes déborde de loin celui de la science et de la technique, qu'il puisse avoir des prolongements philosophiques, parapsychologiques, religieux ou historiques bouleversant, qu'il puisse mettre en question toute notre culture, je n'en disconviens pas. Mais si nous voulons qu'une enquête efficace sur le "phénomène soucoupe" s'instaure à l'échelle mondiale, ce n'est pas aux philosophes, aux hommes de religion ou aux historiens qu'il nous faut nous adresser - en supposant acquise l'existence réelle des Soucoupes Volantes. Ce sont les hommes de science et les techniciens que nous avons à convaincre, comme le dit le Dr McDONALD, "de l'existence même d'un problème". Scientifiquement parlant, c'est à ce très bas niveau que nous devons commencer et nous devons, à ce titre, nous imposer les disciplines nécessaires, si ingrates qu'elles puissent nous paraître.

    Ce n'est pas seulement ce que l'on fait qui est ici important, mais, d'abord et surtout, la manière dont on le fait. Ce n'est pas seulement ce qu'on dit, mais le contexte même dans lequel on le dit.

    René FOUÉRÉ

(publié dans le numéro 19 de Phénomènes Spatiaux, mars 1969)

Numéro 18 du Gepa scanné par Anthony et mis en PDf par Alex:Gepa_n18

        



Voir cet article: http://www.ovni.ch/guest/entretie.htm

Henri Chaloupek (1923)

"Pionnier dans l'ufologie, Henri Chaloupek a contribuer à la mise en place de la première association à s'occuper des ovni ,dans les années 1950."


Chaloupek aux rencontres de Châlons-en-Champagne en octobre 2005

Chaloupek naît le 7 mai 1923 à Paris dans le 7ème arrondissement, de parent d'origine tchèque. Gamin, il se passionne pour les Aventuriers du Ciel de Nizerolles. En 1938, il découvre la science-fiction en achetant chez Gibert Jeune, dans un déballage d'occasions, un numéro d'Astounding Stories de 1936 qu'il dévore péniblement à l'aide d'un dictionnaire, apprenant l'anglais. Artisan fourreur diplômé, il s'engage dans ce métier.

Fin juin 1947, il arrive un de ses tantes à Prague où il retrouve des membres de sa famille après une longue séparation de 9 années de guerre d'occupation nazie et, pour lui, réfractaire au S.T.O., de résistance suivie de mobilisation et d'occupation en Allemagne. Un journal de la veille (les journaux sont encore libres à l'époque, le "rideau de fer" ne tombera que le 25 février 1948) traîne sur un canapé et, dedans, un article attire son attention : celui relatant la rencontre de Kenneth Arnold avec des soucoupes volantes. D'autres vont suivre, avec en janvier 1948, à Paris, l'histoire de Mantell dans le journal Franc Tireur, ou celle du DC-3 de Eastern Airlines le soir du 23 juillet.

Ami d'Alfred Nahon du Courrier interplanétaire. En 1952, où de premières observations notables sont faites en France, Chaloupek est lui-même témoin d'une observation, publiée dans le n° 12 du Courrier Interplanétaire :

    Déclaration de M. Chaloupek, d'Issy-les-Moulineaux (Seine) : C'était le dimanche 8 juin 1952 - 15 h ; une très belle journée et je n'aurais pas été chez moi si je n'y fus retenu par une fin d'angine qui m'avait assez affaibli. J'habite en face du Parc des Expositions, j'ai donc une très belle vue dégagée devant moi. Assis devant ma porte-fenêtre ouverte, je regardais tout et rien et seul le hasard voulut que je regarde vers le haut et c'est là que mon regard fut frappé par une petite tache ronde brillante. Je crus m'être trompé, regardai ailleurs et reportai de nouveau mon regard là-dessus ; il n'y avait pas d'erreur. J'appelai ma femme et lui demandai ce qu'elle voyait dans la direction de mon doigt ; "une pastille brillante" me dit-elle et presque aussitôt : "mais il y en a une autre !" En effet, il y en avait une autre sous le même angle (environ 80 °) à une distance d'environ 1 m tendu à bout de bras. Les disques étaient de la grosseur d'un ongle de pouce, argentés et scintillaient au Soleil. Il y avait un peu de vent, les objets ne bougeaient pas et cela pendant les 20 mn que nous observâmes. Puis les points devinrent plus petits, ils s'élevèrent et devinrent vite complètement invisibles. Nous étions seuls dans la maison ce jour-là ; ainsi, nous ne pûmes pas avoir d'autres témoins, malheureusement.

S'il n'est pas le 1er à parler en public des soucoupes volantes, il est le 1er en France à tenir des réunions mensuelles régulières et suivies sur le sujet, de 1956 à 1963. A cette époque il devient un membre historique du GEPA.



Auteur de :

    * Achille Dufour
    * Louis Murco
    * Philippe Hebbrecht
    * Pierre Guérin
    * Jean Collomby
    * Bernard Siguret
    * Claude Davignon
    * Michel Petit
    * Gérard Cordonnier
    * Aimé Michel
    * le professeur F. J. Ivanoff
    * le général d'Armée de l'Air Lionel Chassin, président du groupe.

Toute la vie du GEPA s'organise chez les Fouéré. Un second appartement est loué sur le palier, où la documentation s'est longtemps accumulée, impressionnante.

Le GEPA change l'image peu reluisante des "soucoupistes" : la qualité de ses comptes-rendus d'enquête attire l'attention de scientifiques, dont certains mèlent leur signature aux correspondants de la revue. On trouve parmi eux Claude Poher, Jean-Pierre Petit, Jean Goupil ou Guérin. Dans les années 1970s, l'ufologie connaît un essor en France : l'Aéronautique Militaire arrive à la conclusion que les ovnis ne représentent pas un problème militaire mais scientifique, et transmet des copies de tous les témoignages recueillis par le GEPA.

Pendant 14 ans, le GEPA édite 51 numéros du bulletin Phénomènes Spatiaux et 2 Hors-Séries (dans le 1er le professeur James McDonald démontre, preuves à l'appui, la réalité du problème et s'étonne du silence des journaux).

69 rue Tombe-Issoire
75014 Paris

En 1977 le GEPA met fin à ses activités avec la création du groupe officiel d'étude des ovnis du CNES : le GEPAN.

Roussel 1994

Source: http://www.rr0.org/org/eu/fr/asso/gepa/

GEOS France (1968)

Antenne française du GEOS, créée en 1968 à à Villejust (Essonne) par Gérard Lebat après 2 ou 3 voyages à Genève et plusieurs discussions avec les animateurs du groupement en Suisse.


Conférence du GEOS

La revue GEOS International parait régulièrement, jusqu’au n° 9, où elle est renommée Extraterrestres, paraissant tous les 2 mois jusqu’au n° 14. Y contribuent notamment, durant ces 3 ans, Vincente-Juan Ballester-Olmos, Robert Futaully (astronome à l'observatoire de Meudon), Gène Duplantier (Canada), Serge Hutin (écrivain). En 1971 est éditée la 1ère série de L'Histoire des Soucoupes Volantes en Diapositives, projet élaboré entre le GEOS France et un éditeur Parisien (éditeur qui déposera le bilan dès cette 1ère série éditée. Lebat prendra la relève et 9 séries paraîtront par la suite, en 15 ans). En juillet, la revue devient bimensuelle et comptera 30 collaborateurs actifs environ. Mais  le travail manuel représenté par l'envoi de près de 1000 n° tous les 15 jours devient vite insupportable et le dernier numéro de cette formule voit le jour en janvier 1972. Les problèmes de santé de Lebat l'immobilisant sans rémunération pendant 2 ans grèvent le financement du GEOS France. Le renouvellement des abonnements en 1973 n'est pas à son plus haut niveau. Le n° 22 ne sort donc qu'en juillet avec la reprise d’une parution tous les 2 mois.

Le GEOS France édite la revue Hypothèse Extraterrestre. Suite à la déception de l'affaire de Cergy-Pontoise notamment, l'activité de l'association s'écroule en 1981 lorsqu'en 6 mois le nombre de lecteurs de la revue passe de 1000 (dans les années 1970s) à 200 lecteurs. Le groupe disparaît à la fin de l'année

Source: http://www.barbieux.org/static/ovni/revues/geos.php

VERONICA (1974)

Acronyme pour "Vérification et Etude des Ovnis pour Nîmes et la Contrée Avoisinante", un groupement ufologique régional (Gard) du sud-est de la France présidé par Charles Gouiran, actif dans les années 1970s-1980s.  En 1982, VERONICA contribue à fonder la FFU.



Association gardoise, V.E.R.O.N.I.C.A. a eu un impact bien au-delà des limites départementales. Avec une centaine de membres répartis dans toute la France, elle a produit une somme de travail colossale.

Le Journal Officiel de février 1974 consacre la naissance du groupement intitulé Vérifications et Etudes sur les Rapports d’Ovni pour Nîmes[1] et la Contrée Avoisinante. Association de type loi 1901 ses objectifs sont simples : enquêter sur le terrain auprès des témoins et vulgariser ses découvertes au moyen de spectacles audio-visuels[2], de stands animés par ses membres jusque dans les campings de la région, ainsi que d’un bulletin d’information.

A l’origine de sa fondation. Charles Gouiran, issu d’un groupe d’étude de l’A.M.O.R.C.[3]. Il a réussi le tour de force de grouper autour de lui quantité de gens d’origines diverses, aux formations et opinions multiples. Médecin gardois, professeur de Lettres, bouquiniste girondin, commerçant, ancien militaire, colonel à la retraite, ancien agent des services de renseignements français, agent des Renseignements Généraux[4], fonctionnaires, commerçants… tous ont, pour un temps, travaillé dans l’objectif commun de résoudre le mystère posé par le phénomène O.V.N.I.[5].

[1] Préfecture du Gard.
[2] Projections de diapositives, puis, le temps passant, de films réalisés par V.E.R.O.N.I.C.A.
[3] Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix.
[4] Monsieur Justin Bonnefond.
[5] Objets Volants Non Identifiés, de l’anglais U.F.O., Unidentified Flying Object.

V.E.R.O.N.I.C.A.: enquête et information du public.


Très vite, le groupement a mis en place un certain nombre de structures, tant pour l’enquête de terrain que pour la mise à la disposition du public des résultats de leur travail effectué sur le terrain.



Ainsi, les rencontres avec les témoins, la recherche des traces éventuelles, les démarches auprès des gendarmeries, etc… s’effectuaient habituellement en binôme. A la fin des années 1970, surfant sur la vague médiatique, l’association comprenait plus de 200 membres, généralement domiciliés à Nîmes ou dans le Gard, mais aussi sur une bonne partie du territoire national. Aucun problème donc pour trouver des équipiers, même si les membres régulièrement actifs se limitaient à une vingtaine, à peine 10% des adhérents.

V.E.R.O.N.I.C.A. organisait régulièrement des S.O.S.C. ou soirées d’observation du ciel. Ces veillées nocturnes voyaient les membres volontaires[1] se positionner à différents endroits autour de Nîmes et à travers tout le Gard, petits groupes par petits groupes, reliés les uns aux autres par des émetteurs-récepteurs radios. Appareils photos et caméras prêts, chaque équipe scrutait le ciel dans l’espoir d’apercevoir un O.V.N.I. et d’enregistrer la preuve de son passage. Lorsque quelqu’un observait un phénomène non identifiable, on prévenait par radio un autre groupe que l’on estimait plus proche de l’élément mystérieux et ainsi de suite jusqu’à ce qu’une explication soit donnée à l’observation… ou qu’elle reste un mystère sur lequel allaient devoir se pencher les enquêteurs. Avec ce système, tout ce qui avait pu être vu sans être interprété fut finalement identifié. Mais l’intérêt était double : ces veilles avaient en outre pour effet de regrouper les gens, de les motiver et de les rendre plus solidaires.

L’essentiel de la diffusion interne des informations obtenues par le travail des membres se faisait lors des réunions. L’association éditait également un petit bulletin trimestriel, où les informations les plus importantes étaient reprises et développées. Pour beaucoup d’adhérents, du fait de leur éloignement, c’était là le seul moyen de suivre les actions entreprises et de prendre connaissance des résultats. Ainsi, pour Jean-Luc Proust de Lormont[2], le bulletin était le seul moyen de se tenir  régulièrement au courant.

La diffusion de l’information pouvait aussi se faire à destination d’un public étranger à V.E.R.O.N.I.C.A. et pour lequel le phénomène O.V.N.I. restait une préoccupation tout à fait marginale, même si les médias des années 1970 et du début des années 1980 firent leurs choux gras des « soucoupes volantes ». Des conférences et débats étaient organisés, des spectacles audio-visuels étaient montés.

[1] Jusqu’à 50 personnes lors de certaines soirées.
[2] A côté de Bordeaux.

Source: http://lecercle-leblog.over-blog.com/categorie-11319161.html

Banque OVNI (1986)

Le numéro 213 de la revue Banque OVNI Association fondée en en 1986 dans le cadre du SRES (Secrétariat aux Recherches et Études Spéciales), association fondée en 1971 dont le but est la recherche d'origine de documents et d'informations.



Banque Ovni fonctionne comme une agence de presse spécialisée en matière d'actualité phénoménale.

    * centraliser les données sur les cas récents mais aussi anciens (rapports d'enquêtes, articles de presse)
    * vérifier la réalité des sources d'information initiales
    * étudier chaque cas dans un contexte scientifique, dès que cela est possible
    * informer le public, les médias, les autorités de défense, de l'actualité internationale

En 1998 cette association est contactée par monsieur D., témoin de l'affaire d'Haravilliers. Elle dépèche Gérard Deforge comme enquêteur sur les lieux.

Banque OVNI est dirigé par Franck Marie.
BP 41
92224 Bagneux CEDEX
Tél.: 01.47.46.87.11
Fax.: 01.47.46.08.01

Sources: http://banquovni.chez.com/
http://rr0.org/org/eu/fr/asso/BanqueOVNI.html

Divers:



A. E. S. V. Association d'Etude sur les Soucoupes Volantes créée en 1974 par Perry Petrakis. A partir de 1976 les premiers bulletins du même nom paraissent, et le 24 juillet 1977 l'existence de l'association est officialisée à la sous-préfecture d'Aix-en-Provence.


Cliquer sur la vignette pour agrandir

A. I. H. P. I. Association pour l'Investigation Historique des Phénomènes Insolites, fondée en 1981 par Gilles Durand et Michel Coste afin de vérifier, étudier et compiler les rapports et enquêtes sur les cas d'ovnis "pré-arnoldiens", regroupés dans le catalogue HISTOCAT.

S. C. E. A. U. Sauvegarde, Conservation des Études et Archives Ufologiques, association française à but non lucratif fondée à Gérardmer (88) le 2 février 1990 (statuts parus au Journal Officiel du 23 mai) par Dominique Doux 1, Isabelle Dumas, Gilles Durand, René Faudrin (président), Robert Fischer, Pierre Lagrange, Eric Maillot, Gilles Munsch, Raoul Robé, Thierry Rocher, Christine Zwygart et la participation de Thierry Pinvidic, visant à préserver l'héritage ufologique, c'est-à-dire les livres, magazines, courriers, rapports d'enquête, études, coupures de presse et autres documents (écrits, audiovisuels ou électroniques) liés à la recherche ufologique.

C. E. P. I. (1973-1983) Cercle d'Etude des Phénomènes Insolites, fondé par Yves Gersant à Issy-les-Moulineaux (92). Incités par Henri Chaloupek et François Couten, Durand et Gourdy participent courant 1974 à leur 1ère expérience au sein de l'une de ces associations nouvellement créées, en adhérant au CEPI.

C. E. R. P. A. Le Centre d'Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Aérospatiaux est une association loi 1901 ufologique fondée en 1989 à Marseille par Bernard Hugues (président), Gérard Roméo et Patrick Teboul.


C. R. U. (1987) Comité de Recherche Ufologique, association à but non lucratif fondée en 1987 à Brest dans le but d'étude et information du public sur le phénomène ovni. Diverses activités en lien avec les enquêtes sont proposées, astronomie, participation à des réunions d'informations, soirée d'observation du ciel, création d'exposition, recherche documentaire. Le CRU a participé à plus de 50 émissions de radio sur Radio Émeraude une radio du nord Finistère. Le CRU fait partie du réseau DeMeTer. Font notamment partie du CRU Thierry Larquet, Isabelle Cavé.

F. F. U. Fédération Française d'Ufologie fondée en 1982 à l'initiative des responsables de l'AAMT, VERONICA, du GREPO, de la SVEPS et de la SLUB. Fera partie partie de la FFU, l'ADRUP.

G. E. P. I. (1976-1978) Fondé en 1976 sous l'impulsion de Dominique Delille. Le groupe publia Siècle Inconnu (n°1 en novembre). Le GEPI devient le GEPO en 1978.

G. E. P. O. Groupe d'Etude du Phénomène Ovni, fondé en 1978 à Paris par Thierry Rocher comme successeur du GEPI. Le groupe publie GEPO Informations (successeur de Siècle Inconnu) puis OVNI et Compagnie. Le groupe participe au CECRU. Le GEPO devient Association à But Non Lucratif en 1981. Les derniers n° 30-31 de OVNI et Compagnie paraissent en juillet 1983.

G. E. P. S. I. (1980-?) Groupe d'Etude des Phénomènes Spatiaux Inconnus, créée en 1980 à Brest par Renaud Marhic. A partir de 1987, le GEPSI assure la délégation de SOS OVNI pour le Nord-Ouest. Le GEPSI n'existe plus aujourd'hui.

G. E. R. U. (1972) Groupement d'Etudes et de Recherches Ufologiques, association à but non lucratif fondé à Roubaix (Nord) en juin 1972 (inscrit à la préfecture le 9 avril 1973 sous le n° 11.723). Le GERU fait partie du RIO. Font ou ont notamment fait partie du GERU Joël Duquesnoy (président). Jean-Pierre Delbarre et Jean-Pierre Troadec en font partie pendant une période. Le GERU publie son bulletin trimestriel UFOVNI.

OVNI Languedoc Association à but non lucratif (loi 1901) fondée en 2002 par Bruno Bousquet, Thierry Gaulin et Erlé Lassalle, et visant à étudier le phénomène ovni et ses incidences sur l’être humain, de rassembler et vérifier de manière objective les informations sur le sujet et, éventuellement, d’en faire bénéficier ceux qui le souhaitent. OVNI Languedoc mène des enquêtes, organise des conférences et initie ses nouveaux membres au travail sur le terrain. Elle est par la suite présidée par Thierry Gaulin.

R. I. O. (2004) Acronyme pour Réseau d'Investigations sur les Ovnis, groupe d'études fondé par Jean-Jacques Yvars dans le but de permettre une diffusion large et efficace des observations d'ovnis au-dessus du territoire français, dans le but d'analyser le plus objectivement possible, sans "passion" ni idées préconçues, toutes les caractéristiques des "phénomènes" rapportés par les témoins.

S. E. R. P. A. N. (1990-2000) Société d'Enquête et de Recherche sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, fondée le 1er Février 1990 par Michel Figuet (président), Erick Maillot et Gilles Munsch (secrétaire). Feront également partie de la SERPAN : Jacques Scornaux (jusqu'à sa dissolution) et Thierry Rocher (de 1991 à 1996).

S. V. E. P. S. Societé Varoise d'Etude des Phénomènes Spatiaux, fondée à Toulon par René Hardy. La SVEPS publie le bulletin Approche. Elle enquête sur diverses affaires telles que Marliens, Trans-en-Provence. A une époque, elle envisage la construction d'un site de détection d'ovnis [1]. La station-laboratoire Hardy-Marinello, composée de 2 groupes de capteurs (paramètres physiques et météo) finit cependant par être abandonnée faute de moyens. Des enquêteurs de la SVEPS ont été Cohin, F. Crebely.

Source: http://rr0.org/org/associations.html

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